Le flemm’mensonge

Le flemm'mensonge

Par @lisemai

Lisemai fait des seins, parle gras, rit bio, elle n’aime pas trop trop la guerre et les Autodafé, ni quand le papier toilettes est placé sur sa gauche, elle est très très ridicule parfois, elle dit « je vous remercie de vous avoir dérangé » à la fin d’une conversation téléphonique, elle pense tout le temps hors-champ c’est chiant, elle est capable de regarder un vieil immeuble et d’imaginer toutes les personnes qui y sont entrées ou en sont sorties des années 1900 à 2000, il parait que Lisemai n’est pas du tout une femme d’intérieur et que sa chambre est mal rangée n’empêche personne ne s’est jamais plaint de sa chambre et elle fait le meilleur gratin dauphinois du monde, Lisemai sent son cœur fondre devant les vieilles personnes, elle a un rapport très particulier à l’Histoire, aux histoires personnelles, parfois lorsqu’elle regarde par-dessus les toits un ciel gris et lourd d’hiver ou un coucher de soleil violet elle change d’espace temps et sent que le ciel du 3 janvier 1942 à 17h15 devait être le même, elle imagine les vieux gens qu’elle aime à cette époque, ça provoque des chamboulements sensoriels qu’elle retrouve uniquement quand elle fume de l’opium dans une pipe à crack avec Joe le dealer, Lisemai a décidé qu’elle voudrait bien mourir en faisant l’amour un soir d’orage rose et humide, elle aimerait que Gainsbourg lui dise « Tu ressembles aux vacances », elle rêve de faire une promenade à vélo un dimanche ensoleillé à la campagne et rapporter des fleurs sauvages dans du papier journal le dimanche soir.

Elle tweete parfois www.twitter.com/lisemai

et elle blogue avec talent et des seins  ici http://lisemai.canalblog.com

4 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*