Le Tweet ultime parle de ça . .

Des heures, des mois, des années de recherche, d’études, de lectures pointues, d’analyses, de bouteilles, de rencontres, de Plus Grand Cabaret du Monde, de glandage dans des parcs avec Wi-Fi, de soirées sobres, moins sobres, plus très sobres, orgiesques, de visionnage de documentaires sur une seule et même question, que faut il mettre dans  un tweet ultime ?

Un megaconnard vous dira de le citer tout d‘abord dans le tweet, et après il peut être considéré comme ultime. Je rejoins ces propos.

Mais le sujet ?

Le What the fuck ?

Ce que je vais vous révéler va peut être en choquer plus d’un, mais sachez que ma thèse tient d’une étude on ne peut plus travaillée et réfléchie.

IL FAUT DONC PARLER DE CACA

Voilà, en langage simple et plutôt moderne (je vous rappelle que « caca boudin » fait souvent rire la classe branchée parisienne depuis maintenant le début des années 2000) ce qu’il faut dire dans un tweet ultime.

Le tweet ultime doit être intemporel, on oublie donc les infos mega top direct live sur la mort de Bernard Montiel ou les propos humanistes de Sexion d’Assaut.

On zappe les résultats en direct des matches d’Arles Avignon, les déclarations de Xavier Bertrand sur ses vacances dans le Limousin, le nouveau clip de Lady Gaga qui s’encanaille avec un poney made in Franche Comté et j’en passe.

Il faut que ça touche la masse, que chacun se reconnaisse dans ce tweet, que l’ouvrier moustachu et sentu (oh le connard) puisse en parler à sa maman le soir après confession intime avec toutes les paillettes réglementaires dans les yeux. Vous allez me dire que l’ouvrier ne va pas sur Twitter, c’est un peu vrai. Mais tout type d’individu doit être touché, TOUT TYPE.

Donc après avoir zappé la politique, le sport, la com’ (ça me parait évident qu’un billet sur un super benchmark de téléphone portable en Bulgarie c’est bien mais pas top), l’actu people, les cafés branchés (j’ai ouï dire qu’il y avait des villes après le périph’, ça fera l’objet d’un nouveau billet sur le microcosme parisien), la musique, le cinéma, l’art, il ne reste plus grand-chose que le « life style », le « love », et le « caca ».

On éliminera rapidement le « life style », je vais pas écrire 15 lignes sur la représentation de chaque type d’individu mais essayez simplement de parler chaussure avec un gothique de 15 ans un peu trop tondu et un bobo Dijonnais qui considère que le Bordeaux est un jus de raisin bas de gamme et vous abandonnerez tout de suite.

Le « love » ne touche plus tout le monde depuis la mort de MJ. Et puis Sexion D’Assaut est particulièrement doué pour ça.

Ne reste plus qu’un sujet, sentu lui aussi, qui touche tout le monde…la MERDE.

Je sais que ça vous retourne l’estomac ce que je viens de vous annoncer, beaucoup d’explorateurs du tweet ultime s’étaient perdus dans le sexe ou les retraites, mais le tweet ultime parle de Tilk passant par le Tchapaï.

Mais pour qu’il soit ultime, il doit faire office de teasing, avec les  hastags appropriés.

Après 12 ans d’enquête, il ressemblerait à ça :

Tire mon doigt !  #prout #LOL #osef

4 commentaires

  1. … …
    Dans un but d’augmenter considérablement mon nombre de followers en commentant ce billet j’aurais pu simplement dire que c’était une analyse de merde qui puait du vagin en publiant ensuite en « Sign in with  » cette remarque sur mon compte Twitter. Mais non, je ne tiens pas à m’en tirer (#LOL #DTC ) comme ça… Mon égo aurait tendance à débander en tombant dans cette solution de facilité.
    Non. Un commentaire peut aussi avoir pour but d’élargir (#ptdr #pute) la réflexion : soit par des affirmations ou soit par des questions qui pourraient donner à l’auteur des éléments supplémentaires pour affiner (#commetabite) son analyse.
    Mon affirmation , qui visera à affirmer un peu plus ma e-réputation, sera donc de préciser que si : il « Ne reste plus qu’un sujet, sentu lui aussi, qui touche tout le monde…la MERDE. », la BITE (#dtc #mdr) « sentu » aussi et peut elle aussi toucher le plus grand nombre d’autant plus que beaucoup de twittos ont tendances à se la toucher de manière répétée.
    Note: La Twitta , elle, rêvant de l’atteindre (#labite ) et de la saisir (sans jamais l’atteindre) préféra montrer sa culotte ou son décolleté sur son avatar pour racoler le follower qui feindra, pour motiver sa décision éclaire, d’avoir lu tous ses tweets depuis le début en se touchant discrètement le sexe sous son bureau. Ce qui n’empêche (#augros) que BITE dans un tweet de MERDE pourra aussi la motiver (la twitta) à le retweeter (le tweet de merde avec bite) pour illustrer son avatar sans se mouiller (#ptrd #omg #Tcon).
    Le twitto lui restera à l’affut du moment où cette dernière utilisera ses petits doigts (#dtc #LOL) pour tweeter … « Zut ! J’ai fait pipi dans ma culotte » pour s’empresser de le retweeter pour qu’elle lui porte une petite attention, espérant (et en se touchant le sexe de plus en plus vite) être followé par ce décolleté (#pute) qui le motive tant à négliger son compte facebook depuis des mois. Mais non ! Là, à part un clin d’œil, ces paroles de vagin ne resteront que monologue et arrière pensée : « Tu t’es bien fait niqué en plus t’es moche et tu tweetes de la merde »
    Donc bon, même si un tweet de MERDE marche aussi avec du PIPI (#GrosProut) il n’en reste pas moins vrai qu’il ne faut pas négliger BITE dans la recherche du tweet ultime !
    Ma question sera beaucoup plus courte ( maintenant tu connais le hashtag associé mon chéri) :
    Ne serait-il pas judicieux d’ajouter un #RTplease » à ce tweet ultime résultat de votre très longue ( #commeMabite ) enquête ? (J’avoue que ma question est délicate)

    Bon… Je file sur twitter j’ai un tweet de merde sur ma bite à poster d’urgence.

    @SuperTwitto

  2. Dans un premier temps je répondrais à la seconde question, c’est très logique, j’aime commencer par la fin #CTB (j’espère que je l’ai bien placé)

    Le #RTplease est resté de nombreuses années une option dans mes recherches moulte poussées #pastropfortquandmeme sur le tweet ultime. Puis, après un dialogue virulent avec un camarade chercheur, nous avons réfuté cette thèse, en plaidant le syndrome de l’impuissance #(hastag associé mon chéri)

    Mettre un #RTplease est un aveu, une demande de service, et THE ULTIMATE TWEET n’a pas besoin de service, ou d’aide, étant donné qu’il est ultime #CMB.

    Le deuxième point parle de l’organe masculin le plus célèbre rue St Denis. Et là, j’ai plus qu’aimé ta plaidoirie, et je confesse (en un mot) avoir douté après m’être régalé de ces lignes de commentaire qui sont beaucoup plus. (étant un Megaconnard, j’en ai même lâché Houellebecq, soirée de connard).

    Petite parenthèse personnelle, lire Houellebecq devant un match de foot avec les commentaires de Christian Jean-Pierre en fond, c’est #priceless #CTB #LOL

    Pour en venir au fait, je me dépêche car les bras de Morphée m’attendent et étant persuadé que ma vie te passionne toi comme beaucoup d’autres, je me lève tôt demain #osef, je ne pense pas que l’on puisse parler de chibre dans le tweet ultime.

    Les femmes le désire, oui, les hommes en ont un #caresteaprouverpourcertains, mais bite et caca ne vont pas ensemble. Alors oui il est vrai que de nombreuses images sympathiques défilent devant nos yeux en ce moment même, certaines plutôt sympa si on a des tendances scato, mais ça n’a pas sa place dans un tweet ultime.

    Pour conclure, on peut vivre sans sexe, mais on ne peut vivre sans chier [citation de la faune, excepté des lombrics et peut être d’une autre espèce que Laurent Baffie doit connaitre et dont il nous fera peut être la joie de nous faire partager l’existence dimanche]

    J’ai secrétement écrit ce billet pour ce type de réaction, et tu as dépassé mes espérances, au plaisir de te relire

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