J’ai pécho Scarlett Johansson

Je n’arrivais plus à dormir depuis l’annonce de la nouvelle qui a retourné la planète masculine à la fin 2010. Scarlett avait rompu avec Ryan Reynolds aka l’homme le plus chanceux du monde. Enfin, il l’était…

Scarlett c’est un peu la fille qui de dos allongée sur un lit avec une culotte rose provoque chez n’importe quel homme, homo compris, une furieuse envie de crier qu’il aime la vie, que la vie n’est qu’amour…vous connaissez la suite.

Scarlett est un peu cette chouquette que je rêvais d’atteindre avec mes petits bras dans la boulangerie de la rue Beauséjour quand je dépassais avec peine le mètre, bras levés, pieds pointés.

Elle était brillante, dorée sur le dessus et les petits morceaux de sucres, diamants comestibles, qui résistaient à s’attacher au sommet du mont Chouquette me faisaient prendre conscience que l’homme est capable de rendre fou ses disciples. Scarlett est la plus belle des chouquettes.

Et Scarlett avait rendez-vous ce vendredi soir au Social Club, l’antre des amoureux de musique électro un peu branchouille, bobos Parisiens qui se croient in et autres lovers de drogues un peu dures qui aiment slamer sur une foule en nage.

Au début je n’y ai pas cru, moi accoudé au bar en attendant la 3e Vodka Red Bull, celle qui permet de tenir la prochaine heure, qui rafraîchit une gorge desséchée, relève les stores que certains appellent paupières quand ils sont à jeun et surtout, permet d’esquiver la conversation que votre sympathique collègue qui a eu la gentillesse de vous accompagner, vous raconte : son dernier exploit aux toilettes, et sa comparaison avec le décollage de la fusée russe Soyouz. Je vous laisse avec l’image, le bruit et l’odeur c’est cadeau.

La soirée se passait bien, Etienne de Crécy faisait vibrer les murs du Social, moi j’étais enivré d’eau made in Russia, et mon collègue avait fini son histoire et copinait avec un canapé en cuir qu’il ne quitta plus de la soirée, ne faisant qu’un avec sa bave.

Moment propice pour tourner la tête et apercevoir une ravissante blonde, dos tourné, pour rester poli.

N’importe quel homme assis ou plutôt accoudé à ma place aurait quitté ce bar pour voir l’autre face de cette pièce millésimée. Ce que je fis, enivré mais pas trop, pas assez pour ne pas distinguer ses courbes élancés, nettement.

De quelques pas chaloupés, je me mis face à elle et je reconnus l’Athéna du 7e art, souriante avec son Mojito à la main.

« WAHOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuUUUUUUUUUUUUuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuUUU PUTAIN DE MERDE SCARLEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeett » pensais-je intérieurement.

Je ne me suis posé aucune question, j’ai été bref et direct, je me suis approché d’elle, je l’ai remerciée d’être aussi belle et je suis parti sans même attendre une réponse. Une sorte de bonne action qui n’en est pas une.

Une bonne action qui se transforma en stratégie d’approche efficace…comme si ça pouvait l’être. Ça ne faisait pas 20 secondes que j’avais quitté le bar pour retourner voir Etienne de plus près quand elle vint m’agripper le bras. ELLE M’A TOUCHÉ !

La suite vous la connaissez, je me suis retourné, je l’ai saisie au niveau des hanches, on s’est embrassé comme si on allait mourir dans la minute qui suivait, et je me suis réveillé, dans mon lit, seul. J’ai peut être même crié : « MAIS dis-moi PAS que c’est PAS VRAI. »

Alors bien sûr, j’ai essayé de me rendormir, de me concentrer sur ce rêve…en vain. Je pense que vendredi je vais au Social, je crois aux rêves prémonitoires. Pas vous ?

7 commentaires

  1. En même temps, c’est une naine avec une tête de patate photoshopée. Donc, pécho, ça lui convient parfaitement, comme une fille fadasse surmaquillée et botoxée qui vaut vraiment moins que ce qu’on en montre.

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