You can catch more flies with honey than with vinegar…

Je ne sais pas si c’est une vue de l’esprit, mais je constate que le nombre de types odieux dans leurs relations avec les femmes est en constante augmentation. Comme si une proportion notable d’hommes s’était mis en tête que la gentillesse, l’empathie ou l’élégance étaient des signes de faiblesse et les reléguaient au statut de losers ou de « tapettes ».

Je voudrais quand même préciser à ceux qui l’ignorent que même si nous n’affectionnons pas forcément le soupirant gluant qui nous tartine de compliments, nous passe tous nos caprices et aime jusqu’aux borborygmes de nos intestins,  un mec qui pointe systématiquement nos failles et nous parle comme à une demeurée  a autant de sex appeal qu’une plâtrée de tripes bouillies.

par @toadscroack tu clique sur l'image pour voir son site
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Alors c’est vrai, que comme on est femme, on est un peu comme la petite voix dans la pub Orangina rouge : « Mais pourquoi est-il si méchant ?! ». On a des gènes d’assistante sociale, de mère larvée, de psy de comptoir alors connement on essaie de comprendre c’est quoi le truc avant de les envoyer roter et vomir plus loin. Œdipe mal digéré, adolescence ingrate, complexe de la petite bite ? On est pétrie de bonne volonté pour comprendre, excuser, réparer alors qu’en fait, force est de constater qu’on n’y peut rien même si c’est nous qui nous prenons les postillons sur le coin du nez. Certes ce constat ne concerne qu’un petit nombre d’hommes mais souvent concentré dans la tranche d’âge qui m’occupe le plus souvent, les 35 et un peu plus… Ceux là ne peuvent même pas prétendre que la libération de la femme les a chamboulés, ils nous ont toujours connues cochonnes et autonomes. Alors quoi ?

C’est vraiment obligé de se prendre dans la gueule quand on s’attache un peu, que ce sont  « nos hormones qui parlent « , qu’on veut les « castrer » ou qu’on est une chieuse dés on n’est pas d’accord avec eux ?

Pour ma part je réalise qu’il y a véritablement chez ces types une confusion évidente entre être viril et être un gros connard un infâme goujat et finalement, on regretterait presque les concours stupides d’adolescents qui jouaient à qui pisserait le plus loin.  Au moins ils ne le faisaient pas sur nous…

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