Les Filles d’aujourd’hui sont fades

HAN mais pourquoi ce titre aussi vilain, encore un gentil garçon frustré qui désire s’user sur un billet pour déverser son venin ?

Point du tout mes chatons, point du tout. J’ai juste été déçu d’observer quelques scénettes beaucoup moins glamour que dans mon imaginaire fantasmagorique.

Je précise avant toute chose que je vais bien, j’ai pris mes pilules ce matin et mon médecin m’a autorisé une demie heure de sortie surveillée dans le parc.

ARRÊTE DE NOUS BASSINER, POURQUOI CE TITRE CONNARD ? (Mega)

Je crois être nostalgique d’un temps que je n’ai pas vécu. Fut un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître prendrait tout son sens, nonobstant le fait que ma vingtaine est derrière mois depuis quelques années.

Chères demoiselles, je m’adresse à vous aujourd’hui car je m’interroge, pourquoi n’êtes-vous plus aussi palpitantes que dans les films où Clark Gable choisissait chaque mot pour faire mouche (ou plus) avec vous ?

J’ai l’impression que vous êtes beaucoup plus accessibles, et surtout beaucoup moins mystérieuses.

Ce joli proverbe vietnamien « Le coeur d’une femme est aussi fuyant qu’une goutte d’eau sur une feuille de lotus. »  marche encore aujourd’hui, la feuille de Lotus ne fait pas référence à la fleur mais plus à la marque concurrente du Trèfle.

Je ne vous mets pas toutes dans le même panier, je suis gourmand mais point trop n’en faut. Il y a encore de fraîches beautés, à la silhouette divine et au caractère plus dangereux qu’une lame de rasoir invisible. Beaucoup trop rares à mon goût, je m’interroge sur leur disparition. Les dinosaures succombèrent à une météorite, les beautés mystérieuses et cultivées à Rihanna ?

Car oui, mon interrogation a une origine. J’ai l’impression qu’à la grande époque de la séduction, si nous ne savions pas user des vers de Baudelaire comme aujourd’hui on joue des rimes de Diam’s, on n’avait aucune chance. Ça me rend un peu triste.

MAIS T’ES VRAIMENT UN CONNARD TOI, JE VAIS TE MARRAVE TA GU…

Une fille exceptionnelle, ça existe encore. Je suis même certain pour ne pas dire persuadé qu’elles sont plusieurs dans mon lectorat. Mais avouez qu’en soirée, les crises de jalousie entre beautés endiablées tendent plus vers le « Laisse-moi kiffer la vibes avec mon mec » qu’à une discussion entre deux femmes possédant une verbe sensuelle et une rythmique syntaxique bandante.

VOUS DITES TOUT LE TEMPS BANDE DE SALOPES AUSSI …

C’est un peu vrai, nous sommes nous aussi les responsables de quelques maux de la société moderne. On ne vous respecte plus comme on devrait le faire. Nous n’avons plus d’estime pour vous, et j’ose mettre en exergue le mot « vénération » tant il est rétro et oublié. De là à voir en vous des catins assoiffées de jus, calmons-nous, quelques gentlemen résistent toujours et encore à l’envahisseur.

LA SOLUTION ?

La séduction, toujours et encore mes chatons. Un zeste d’improvisation, quelques compromis et des efforts de temps en temps. Mon Dieu que la vie est belle. Ce soir je vais l’emmener dans un restaurant que j’aime, lui ayant promis avant une soirée plus que banale. Le changement de cap sera susceptible de la ravir, ensuite nous irons boire un verre dans cet endroit atypique où la terrasse entourées de glycine lui fera pétiller ses yeux, ceux pour lesquelles j’ai fondu. Un petit café théâtre pour clore le tout, on s’adaptera à la cible pour le thème de la représentation. Quand il se fera très tard, on la laissera choisir, nous sommes dominants certes, mais c’est à elle de le décider.

Les filles faites-vous belles, l’été sera Graou.

14 commentaires

  1. Ton constat m’étonne et me donne de l’espoir à la fois : je connais tellement de filles jolies et intelligentes qui sont seules justement parce qu’elles ne rencontrent pas de gars à leur niveau…Peut être devrai-je monter un site de rencontres !?

  2. Je découvre ce blog grâce à cet article, et je dois dire que j’ai adoré le lire.
    Fort heureusement, toutes les filles ne sont pas aussi insignifiantes.

    J’ose espérer du moins (mais ne le croit-on pas toutes un peu?) que je ne le suis pas! Erf erf!

    Au plaisir de vous lire,

    Elsa

  3. Une bonne guerre sur tout ça, au moins on aura de vraies raisons de se plaindre. Parce que là… Ça frise le ridicule. Si tu t’ennuies avec les filles et que tu les trouves fades, sort avec une naine ou une handicapée type triso. Au moins la relation sera pas fade. Les handicapées mentales ont un vrai caractère.

  4. Peut – être que tu cibles trop souvent le physique en premier et dans la même catégories..
    J’en connais des filles intelligentes seulement ses filles là faut les trouver, elles ne se pavanent pas, puis il y aussi celle qui sont parfaite à l’intérieur, sexy, drôle, intelligente mais un peu moins à l’extérieur… Comme il y a pas de vitrine forcément ça pêche moins.. Enfin bref.
    Cela étant dit je suis en partie d’accord avec toi que le jeu de la séduction n’est plus ce qu’il était mais des deux côtés.

  5. Uty-ecribouille à raison, on ce veut toutes exceptionnelles, de là à l’être réellement il y a un monde …
    Sinon en somme article plutôt (voir même très) bon!

  6. C’etait mieux avant, blablabla…
    « la grande époque de la séduction » ? Faudrait que tu m’expliques. Clark Gable c’est du cinema.

    Tu enfonces des portes ouvertes avec un discours d’adolescent terriblement banal. Le dernier paragraphe narcissique et ininteressant au possible etant la cerise sur un gateau bien plus insipide que l’objet de ta critique. Il faudrait reprendre ton titre et le mettre au masculin.

  7. Hum pour tout dire et sans être méchant… J’ai trouvé ce texte très joli dans la forme mais assez vide dans le fond… C’est assez creux en fait. Le propos est mou, un grand lieu commun de quarante trois lignes en fait. Voilà.
    Après, des nanas coriaces qui vous filent entre les doigts, insaisissables… Il y’en a un paquet… Peut-être que tu ne cibles pas les bonnes 🙂

    Et puis je relis ton texte… Et ça m’agace. Je te sens « nostalgique d’un temps que tu n’a pas vécu » et qui n’existe que dans ton imaginaire.
    Et je vais être clair, les femmes, les filles ne sont pas à vénérer, mais tout juste à respecter. C’est elles, contre nous, les hommes. Pas de quartier, pas de pitié et pas d’accord de Genève. Plus que jamais, les choses sont ardues. Parce que la drague, la communication n’est plus instanciée comme elle l’a été auparavant.

    On vit dix-mille mondes à la fois parce que la technologie a vraiment changé la donne et la vitesse. A chaque lieu, à chaque médium ses codes, ses règles et ses astuces. Chopper un numéro, ajouter quelqu’un sur Facebook, attendre un texto, y répondre ou ne pas le faire. Stalker ne pas stalker. Chatter ne pas chatter. Appeler au bon moment… Ou ne jamais le faire. La liste est très très longue. On est perpétuellement à découvert, tout va très vite, trop vite et il faut donc être précis et juste. Pas le droit à l’erreur. C’est pas facile. Pas facile du tout. Surtout quand il s’agit de mettre le grappin sur ces jolies filles très brillantes qui sont indépendantes, qui vont plus vite que toi et qui t’écrasent sans scrupule. Des femmes des vraies, qui ont du panache et qui sont armées jusqu’au dents. Un genre qui, à mon sens, était moins répandu il y a un siècle ou deux quand on avait 80% de pécheresses au foyer et qu’on avait arrangé ton mariage (aaah le beau jeu de la séduction!).

    Pour finir, la poésie mon ami, la vraie, c’est pas celle que tu crois vendre en lâchant un Baudelaire et/ou le nom d’un vieux film pourri. Parce qu’on ne peut pas attendre que tout le monde ait lu Baudelaire et parce que aujourd’hui et maintenant c’est du vent et de l’esbroufe. La vraie poésie, la vraie beauté des choses… Ça n’est pas la forme pompeuse comme tu sembles le dire. C’est celle qui advient, celle qui s’allume subitement entre toi et CETTE fille à un instant précis. C’est simple, toujours unique, profond et sincère. Et ça n’arrive pas toujours fort heureusement.

    Amicalement,

    Lux.

    Vous m’excuserez pour les fautes.

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