CDI (Attention : article avec du cul dedans)

 

C’était mon premier jour au sein d’UB&D Trade and Finance.

On m’avait installé un poste de travail dans une antichambre donnant accès au bureau du nouveau directeur adjoint. Au terme d’une série d’entretiens avec à peu près toute la hiérarchie, j’avais enfin signé mon contrat. Mais je n’avais pas rencontré en personne Monsieur Matthew Drudey, 3e du nom.
Je m’étais renseignée sur lui : 35 ans, brillantes études aux Etats-Unis et en Angleterre, différents postes de gestionnaire de fortune à la City, cadet d’une famille de banquiers privés, sa route était toute tracée.

A 9 heures 20, les portes de l’ascenseur s’ouvrirent sur un Monsieur D. visiblement en pleine forme. Costume noir parfaitement coupé, chaussures brillantes, sourire Pepsodent et regard rempli d’arrogance. Je n’étais pas déçue. Je me promis sur l’instant qu’il ne le serait pas non plus.
–        Je prends mon café noir avec deux sucres. Je vous attends dans mon bureau avec votre portable dans 5 minutes.
Le ton était donné.

Je lui laissai le temps de s’installer, et, mon ordinateur ouvert dans les mains, j’entrai dans son bureau.
–        Visiblement, vous ne savez pas utiliser une machine à café. Vous savez taper au moins ?
–        Oui Monsieur, je sais taper. Je fais même ça très bien. Vous n’avez pas lu mon CV ?

J’avais répondu en le regardant fixement, bien en face. Et il avait baissé les yeux presque imperceptiblement. Je ne m’étais pas trompée.
–        Je pense d’ailleurs que je dois vous en faire la démonstration dès maintenant. Il serait fâcheux que votre assistante ne soit pas à la hauteur de vos attentes, non ?

Nous y étions, il commençait à transpirer, je le voyais sur son front. D’un geste automatique, il desserra le nœud de sa cravate.
–        Pour commencer, j’apprécierais dorénavant que vous disiez bonjour lorsque vous arrivez le matin. Ensuite, je n’ai pas été embauchée pour préparer votre café. Vous avez outrepassé les limites dès notre première matinée de travail ensemble. Je ne vous félicite pas.

Il ne bougeait plus du tout. La bouche légèrement entrouverte, il avait perdu son rictus de gamin gâté. Il attendait la suite.
–        Il me semble donc nécessaire de vous rappeler les usages, Monsieur.

Je déposai mon ordinateur sur la table de réunion et m’assis dans le fauteuil lui faisant face.
–        Oui… Je vous en prie…

Il avait répondu dans un souffle, d’une voix presque fluette qui n’avait plus rien à voir avec celle entendue plus tôt.
–        Tout d’abord, vous allez vous lever et faire descendre votre pantalon et votre boxer sur vos chevilles.

Il se leva lentement, les yeux baissés, défit fébrilement la boucle de sa ceinture et s’exécuta.
–        Regardez-moi quand je vous parle je vous prie. On ne vous a donc jamais appris la politesse ?

Il se tenait maintenant debout devant moi, un peu gauche, la verge gonflée, les bras ballants. Il releva doucement la tête. Son visage était rouge d’humiliation.
–        Maintenant, afin que vous compreniez tout le sens de cette leçon de savoir vivre, vous allez vous agenouiller sur votre fauteuil en entourant le dossier de vos bras. Oui, comme ça. Reculez un peu vos genoux : voilà, c’est parfait.

Je me levai et contournai le bureau afin de relever le pan de sa chemise et découvrir ses fesses. J’effleurai la toison au dessus de son coccyx. Il frémit sous la caresse. Je plaquai ma main gauche entre ses omoplates et j’administrai alors la première claque. Du plat de ma main droite, ferme, sonnante. Je senti tout son corps tressaillir, mais aucun son ne sorti de sa bouche. J’enchaînai alors une série de coups, sans relâcher la pression dans son dos, sur une fesse, puis sur l’autre en alternance. Sa peau rouge vif irradiait la même chaleur qui faisait bander sa bite.

J’avisai le stylo en laque à côté du téléphone. Je m’en saisi et l’enfonçai doucement mais  profondément, sans m’arrêter, dans son rectum. Seul dépassait encore le cabochon orné de la petite fleur blanche. Il fut pris de spasmes.

–        Je serai à côté si vous avez besoin de moi, Monsieur.

En passant la porte, j’eus le temps de voir les dernières gouttes de sperme s’écraser sur le cuir noir du fauteuil.

 


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