Je m’épile (et je t’emmerde, toi la féministe poilue) en 15 bonnes raisons :

Emilie @cabanong a tenu à réagir à notre article sur épilation et feminisme. elle le fait à sa manière avec provocation et humour.

 

  1. Quand je joue au ballon sur la plage, on ne me confond jamais avec le chien du voisin.
  2. Sur ma peau tout glisse même les belles paroles.
  3. On peut me faire cuire un œuf sur le ventre comme dans Hot Shots, alors qu’avec les poils l’oeuf ça accroche.
  4. Je supporte beaucoup mieux la douleur, me couper avec une enveloppe ça ne me fait même pas peur.
  5. Parce que je m’en fou de l’égalité des sexes, ce que je ne veux pas c’est être l’égale des singes.
  6. De toute manière « Barbie poilue » ça se vendrait très mal.
  7. Pas besoin de poil pour savoir qu’une femme est à maturité sexuelle, demandez à Laure Manaudou.
  8. Au même titre on nage beaucoup plus vite, demandez lui aussi .
  9. Si un jour j’ai un accident, j’aurais même pas honte dans le camion de pompiers (ma mère rajouterait qu’il faudrait aussi avoir les sous-vêtements assortis)
  10. Au moins j’aurais jamais de poil blanc.
  11. Soyons honnête, le ticket de métro cela va beaucoup mieux aux femmes qu’aux hommes.
  12. Non, je ne crois pas que le fait de s’épiler peut révéler une soumission quelconque et puis je n’y pense pas quand je suis à quatre pattes.
  13. De toute façon ma chatte est misogyne.
  14. Si un jour je décide de faire une sex-tape, elle ne finira jamais au coin des reportages animaliers.
  15. Tu connais beaucoup de personnes qui mangent l’ananas avant de le peler toi ?

     

 

23 commentaires

  1. 1) Moi non plus. L’indice est « bipède ». Sinon l’hypetrichose, ça se soigne.
    2) Moi j’accroche les compliments et les chéris, je préfère.
    3) Quand on vous dit que les poils jouent un rôle dans la thermorégulation ! Vous voulez pas le croire, et à la moindre émotion, vous vous tapez de ces pics de fièvre ! C’est dangereux pour le cerveau, vous savez ?
    4) Petite joueuse, va ! Essaye « fracture » maintenant. Personnellement, il a fallu attendre la troisième pour me contenter de blêmir et réussir à ne pas hurler ni chouiner. C’est un tort d’ailleurs ; au Urgences, on est traité beaucoup plus rapidement quand on se tord de douleur que quand on reste stoïque sur sa civière…
    5) Etre l’égale des singes, mais quelle horreur ! Si c’est pour se retrouver dans des laboratoires de recherche, la gueule tartinée de crème, de produits, de baumes, de sérums qu’on teste sur moi avant qu’ils ne soient commercialisé… Oh whait !
    6) Barbie poilue, ne pas se vendre ??? Mais tu plaisante ma chérie ! Barbie et son épilateur, Barbie se décolore la moustache, La tête à épiler Barbie, mais quelle idée géniale pour habituer les petites filles à se traquer le duvet ! Tu tient un concept, cocotte !
    7) « Quand y a des poils sur l’abricot, l’est moisi, faut plus l’manger » Pedobear approuve.
    8) …Laure Manaudou, c’est celle qui s’est rasé les cheveux ou je confond avec Sinnead o’Connor ?
    9) T’auras pas honte, t’aura mal ! Cf point 4. Et rassure-toi, aucun médecin ne refuse une fracture ouverte à cause d’un poil !
    10) pour luter contre les poils blancs, y a mieux que la calvitie imposée. Y a la teinture par exemple.
    11) C’est vrai, surtout porté sous le nez. Sinon le pass Navigo, vous en pensez quoi ?
    12) …à quatre pattes devant l’esthéticienne, c’est un peu tard pour se piquer de crise existentielle, en effet. Un demi-maillot, c’est con.
    13) Pas misogyne. Masochiste. Ca ressemble mais c’est pas pareil.
    14) Finir au rayon « porno et chimio », c’est mieux ? (une sextape aux rayons X, je suis hillarante).
    15) La comparaison avec l’ananas, c’est à cause des barbillons dure et des kystes sous-cutanés ? Dur.

    Sinon, défendre l’épilation en traitant celles qui n’en sont pas fan de guenons velues, c’est pas vraiment très drôle ni très provocateur, hein. C’est juste le discours dominant depuis 30 ans.

  2. « Je m’épile… » est le début du titre et non « nous nous épilons… » (y a je t’emmerde aussi au milieu) mes raisons me sont propres, je ne porte en aucun cas un jugement sur les femmes qui ne s’épilent pas.

    gros bisous à toi et tes poils !

  3. Haha, c’est drole !

    Mais bon, on peut comprendre que les filles poilues soient énervées après cet article. Quand le terrain est en friche et qu’il est pas souvent labouré, l’agricultrice est mécontente !

  4. « Je ne porte pas de jugement… » « Sans épilation, la femme se confond avec une guenon, une chienne, elle ne prend pas soin d’elle, elle n’attire pas les compliments ni ne suscite le désir et c’est une grosse douillette »

    …Sans rire ? Ben dis-donc, qu’est-ce que ça doit balancer quand tu portes un jugement !

  5. 2 sujets qui rendent les femmes chiantes : les règles et l’épilation.

    Heureusement que vous êtes plus agréables quand il s’agit de vaisselle ou de repassage.

  6. Mademoiselle Cabanong, sachez que j’ai beaucoup de compassion pour vous. Vous m’inspirez de la sympathie. Vraiment. Vous devez être bien mal dans votre peau pour avoir besoin de vous rassurer à ce point sur votre féminité. Personne ne vous attaquée vous savez.

    Je comprends que ça ébranle vos convictions et vos certitudes de vous rendre compte que votre attitude n’est que le fait d’une soumission et d’un lavage de cerveau de la société et du monde du marketing. Bien sûr que ce n’est pas facile à entendre, on a l’impression de se faire traiter d’abrutie conditionnée. Je ne pense pas que vous soyez une abrutie conditionnée. Ce n’est pas de votre faute, ce n’est pas un manque de réflexion de votre part mais la société qui est très puissante et qui sait comment faire pour agir sur les cerveaux.

    J’espère sincèrement que vous vous en remettrez. Moi aussi je l’ai un peu mal vécu au début, mais maintenant ça va, je suis passée au travers. Je vous souhaite de pouvoir faire de même, parce qu’après, vous verrez, on se sent liiibre dans sa tête et dans ses choix et on ne voit plus le monde de la même façon.

    Mais en vous braquant de la sorte, vous ne faites qu’accentuer votre malaise. Ce qui est dommage, car vous savez, au fond, que ça ne vous rend pas plus heureuse et que ça donne une mauvaise image de vous. Une image d’intolérante un peu réac’. Qui a envie d’être perçu de la sorte ?

    Allez, vous savez que vous valez mieux que ça, non ? 🙂

  7. Vraiment naze ce plaidoyer anti-poils.
    Je ne suis pas une femme, mais si j’en étais une y a aucun doute que je préfèrerais qu’on m’assimile à une guenon (après tout l’être humain n’est biologiquement rien de plus qu’un singe, ben ouais) plutôt qu’à une cruche formatée qui chercher futilement à se convaincre du bien fondé d’une pratique agressive pour son propre corps, et accessoirement à l’origine de bien des souffrances pour les  »vraies » guenons qui testent ses jolis produits de beauté contre leur volonté dans les labos de l’Oréal.
    @l’auteure : pourquoi tu ne te rases pas le crâne aussi ? On sait jamais, si l’envie te vient d’y faire cuire un oeuf histoire de rentabiliser aussi cette partie de ton anatomie…

  8. Je ne sais pas par où commencer. Déjà, merci de dénoncer à quel point c’est difficile pour une femme de s’épiler de nos jours, le regard des gens sur ta peau glabre doit être très pénible à supporter. Quel courage…

    Ensuite, les féministes ne veulent pas interdire aux femmes de s’épiler, elles dénoncent juste la pression sociale qu’on subit. Les féministes veulent que les femmes puissent choisir de s’épiler ou non, en fonction de leur goût et non pas pour se conformer à la norme.

    J’anticipe le « Mais c’est de l’humoureuuuuuuuuuuuu » :

    http://www.egalitariste.net/2013/04/21/lhumour-est-une-arme/
    http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2012/08/lhumour-est-une-chose-trop-serieuse.html
    http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2012/08/pour-etre-laissee-des-rigolos.html

  9. Chère Emilie @Cabanong,

    Que tu veuilles/aimes/aies besoin de t’épiler, c’est toi que ça regarde. Bien que mon avis rejoigne ceux de Lled et Lutine (car je n’aime pas me faire traiter de guenon ou de chien par une inconnue), tu fais ce que tu veux avec tes poils car c’est là la base du féminisme : que les femmes fassent ce qu’elles veulent avec leurs corps sans avoir à subir les moqueries publiques de gens qui ne leurs sont en aucun cas supérieur. Seulement voilà, tu te permets des attaques gratuites sur celles qui ont choisi de ne pas se séparer de leurs poils.

    Tout de suite, tu dois t’imaginer que j’ai des oursins sous les bras et un long caleçon de poils avec ce que je viens de te dire ci-dessus. Eh non ! Je me rase de temps en temps, quand j’en ai envie, et parfois je m’épile. Oui, parfois parce que ça prend du temps et que ça fait mal (les brûlures de cigarettes, les coins de porte dans les côtes, les pogos avec des gens qui font deux fois ma taille pas de problème, mais me faire tirer les poils… BRRRR !!). Telle une hérétique, je n’ai aucune honte à sortir en été en robe courte, poils au vent. Et jamais une réflexion sur mes jambes ! Jamais un seul nom d’animal velu à mon encontre.

    Tu aurais réagi à cet article avec « provocation » et « humour ». Je cherche encore le passage drôle.

  10. Provocation : oui . Pour ça, il n’y a aucun doute. Humour : non ou alors humour nul

    Pourquoi tu as besoin de réagir de manière si agressive face à un article qui expose de manière calme son point de vue ? Tu fais ce que tu veux de tes poils mais tu n’as pas à agressé un bouc émissaire (en l’occurrence , « la féministe poilue » dont tu parles) gratuitement. Comme si tu avais besoin de te prouver quelque chose.
    Et honnêtement, tes arguments sont loin d’être percutants et c’est pas avec ces « bonnes raisons » que tu vas convaincre quelqu’un qui n’a pas envie de s’épiler.

  11. Dans l’ensemble tes commentaires se résument essentiellement à « je m’épile parce que le regard des hommes », et tu dis que t’es pas influencée par la société ?

    « ON ne me confond jamais avec le chien du voisin. »
    « ça se vendrait très mal. »
    « savoir qu’une femme est à maturité sexuelle »
    « j’aurais même pas honte dans le camion de pompiers »
    « elle ne finira jamais au coin des reportages animaliers. »
    « Tu connais beaucoup de personnes qui mangent l’ananas avant de le peler toi ?  »

    Donc en gros t’as peur de te taper la honte auprès des hommes et qu’ils te comparent à un animal et qu’ils refusent de coucher avec toi. Et c’est censé nous convaincre que s’épiler est une décision purement personnelle, libre et éclairée. En fait là tu prouves très bien le contraire.
    Et puis super aussi l’argument « je m’en fous de l’égalité des sexes mais je pense pas que c’est un signe de soumission mais ma chatte est misogyne ». Faudrait savoir dis.

    Honnêtement je pense pas que mes poils sont beaux ou sexy. Je pense juste que j’ai autre chose à foutre que gâcher du temps, de l’argent et de l’énergie pour être belle et sexy pour des gens qui s’intéresseraient uniquement à la surface de ma peau. Et t’inquiète, on arrive très bien à baiser 🙂

  12. Tu t’épiles, grand bien t’en fasses. Chacun fait ce qu’il veut.
    Mais ce genre d’article lourd et désagréable, on pourrait s’en passer, nous les féministes poilues.
    En tant que femme, tu subis toi aussi au quotidien les injonctions patriarcales et les normes imposées à ton corps pour être socialement « acceptable ». Tu es donc à même de comprendre la pression que supportent les femmes qui choisissent de ne pas s’épiler. Alors venir en rajouter une couche, pas subtile pour deux sous, n’est pas l’idée la plus judicieuse qui soit.
    J’ignore dans quel état d’esprit tu as rédigé cet article, par colère de lire les féministes expliquer la norme du glabre, ou pour amuser la galerie en usant du sacro-saint second degré peut être. Mais dans les deux cas tu ne fais que renforcer des préjugés misogynes, il ne s’agit que d’un condensé des remarques perfides qu’on a entendu ou qu’on entendra un jour au sujet de notre corps.
    Cet article n’est pas provocateur. Il est juste insultant.

  13. Oh, Honey, tu sais, personne ne te reproche de suivre la norme. Par contre on a un peu pitié de toi, ta haine des féministes poilues indique un manque flagrant de self-esteem. C’est pas grave, tu sais, nous, on va juste s’épanouir malgré les injonctions, malgré les gens comme toi, et toi, tu vas gentiment continuer à t’humilier en ligne. Pendant qu’on continuera à ne pas te reprocher de suivre les injonctions.

    Mais allez, je sors la petite blagounette, bien que je sois pro-choix: c’est quand même drôle de se faire ramener à son statut d’animal par un mouton. 😀 Allez, rigole, ça te détendra du poil.

  14. Elle est mignonne l’aliéné qui crache sur une lutte qu’elle n’admet pas. Tu as trop honte ou c’est parce que tu refuses de voir que tu es esclave de la misogynie ?
    En tout cas c’est triste de lire une femme de plus qui ne veut pas briser sa cage.

    Ah et pour tout le monde, si vou.es pouviez éviter de défendre le sexisme en utilisant le spécisme ou le capacitisme et autres oppressions, ce serait le minimum pour les victimes.

  15. Pendant de nombreuses années je trouvais plu beau les femmes natures donc poilus , j’avais mêmes du mal avec celles qui étais trop épilées mais avec le temps je me suis abituer à ses corps dépourvus de poils et pour êtres franc maintenant j’aurai probablement de la peine si elles sont trop poilus mais heureusement pour moi elles sont devenus très rare .

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