Quand le féminisme chavire dans les eaux radicales.

...mais pas que.
…mais pas que.

 

 Ce billet n’a pas été écrit sous une quelconque contrainte et son contenu n’engage que moi, Lilas Goldo, chromosomes XX
(et ta mère et tes sœurs aussi un peu)

A chacune ou presque de mes publications, je dois essuyer une volée de remarques sous forme de commentaires, de mails, de tweets ou de messages persos, plus ou moins cinglants, plus ou moins violents en provenance d’un mouvement qui a salement tendance à vouloir se propager : le féminisme radical ou les éoliennes enragées.
Le flot de leur rancœur est si dense et obtus que j’ai dû vite me résoudre à abandonner l’idée de répondre personnellement à chacune (chacun parfois) sous peine d’y perdre toute mon énergie, mon temps et ma foi en l’humanité. Et je laisse donc courir.
Cependant, la récurrence, pour ne pas dire l’acharnement, de ces « agressions »  martèle inconsciemment mon être et lorsque je me retrouve devant mon ordi, prête à rédiger un billet, je ne peux m’empêcher d’appréhender leurs réactions à venir, je suis frustrée de ne pouvoir y répondre concrètement et je m’en veux de subir sans rien dire ce harcèlement psychologique.
Qui ne dit mot consent.
Plutôt crever.
Ce papier est pour toi, féministe extrémiste, féministe qui s’est clairement égarée en cours de route, féministe mue par la colère qui n’œuvre non pas pour le respect, la dignité et le droit des femmes mais juste contre la bite.

Je refuse de me plier à ce féminisme qui veut m’ordonner comment penser, m’épiler, baiser ou aimer. 

Crois-tu vraiment que je me casse le cul à m’affranchir des diktats patriarcaux pour venir ensuite lamentablement me jeter dans la gueule, toute aussi béante et tranchante, de ton féminisme despotique ? Féminisme qui me réduit continuellement en victime, en petite chose fragile fatalement manipulée par le Grand Méchant Loup et qui refuse de voir en moi autre chose qu’un utérus sur pattes, un être humain à part entière. Féminisme qui tente de ligaturer ma liberté d’expression en brandissant des pseudo-arguments de culpabilisation. Féminisme qui me ridiculise en prétendant parler au nom de toutes les femmes et dont le discours se résume à un rageur « Je veux être calife à la place du calife ! » discours aussi constructif et perspicace qu’un beau caca nerveux sur le tapis du salon. Féminisme qui m’aboie dessus à longueur de vie : « OSEZ LE CLITO ! » « STOP A L’ÉPILATION ! » « TRIPOTEZ-VOUS ! »
Non, désolée mais je ne souhaite pas m’enrôler dans ton armée de petits soldats à ovaires, j’ai d’autres ambitions que celle de devenir ta chair à canon. Encore désolée mais j’ai la prétention de croire que je suis autre chose qu’un agneau à gros seins. Vraiment désolée mais mon vagin ne fait pas de moi, une pâte à modeler dévouée à tes capricieuses convenances.

Je ne dis pas que le sexisme, les atteintes faites aux femmes n’existent pas, juste que tes armes pour tenter d’y remédier sont si grossièrement affûtées qu’elles finissent par se retourner contre toi et la cause même que tu prétends défendre. 

Bien sûr que les abus de la toute puissance masculine existent même que tu en es, féministe toute pleine de fureur, sa preuve irréfutable, sa plaie sanguinolente qu’on ne saurait pas voir. Au risque de fâcher, je vais dire sans détour ce qui me semble entraver une lutte intelligente : bon nombre d’entre vous souffrent visiblement d’une expérience douloureuse, d’un traumatisme, sont ou ont été victimes, d’une façon ou d’une autre, de cette domination patriarcale et réclament une vengeance avant même une réelle égalité des sexes. Ta seule motivation tangible reste la haine. Mais bordel de merde, on ne construit rien de solide avec la haine, la haine est un ciment friable. La haine t’aveugle, te faisant tomber dans un pathétique mimétisme, te faisant prendre ces armes que sont la force et la violence, les tentatives d’intimidation, ces armes qui ne sont rien d’autres que celles utilisées par ceux-là même que tu accuses. Inconsciente, tu détruis à coups de mots lapidaires, rageurs et bornés des années de lutte pertinente, à coups de pioche, tu creuses chaque jour un peu plus, le fossé de la discorde. En instaurant le non-dialogue et ta pensée unique, tu distilles frustration et colère ou les mamelles nourricières de la guerre, tu ne fais qu’attiser les braises déjà brûlantes du sexisme et les femmes en deviennent ton principal dommage collatéral.
La haine n’est qu’un gage de faiblesse. Trop d’affect nuit aux facultés de discernement, il faut cesser de penser avec ses tripes, le féminisme ne doit pas être une psychothérapie personnelle s’il veut être efficace. Le féminisme ne doit pas être impulsif mais réfléchi. Guéris tes blessures avant de vouloir en faire une cause nationale.

 Je veux croire en une complémentarité équitable des sexes et non pas en une dualité puérile, en un rapport de force vain et usant.

Je veux me battre pour une parité homme/femme non pas pour imposer un pouvoir matriarcal.
Je n’ai pas honte de dire que j’ai besoin des hommes. Tout comme eux ont besoin de moi. Voilà pourquoi je refuse ce féminisme qui veut en faire des ennemis. C’est pas d’une guerre qu’on a besoin mais d’un règlement intérieur qui définisse la place de chacun pour une cohabitation juste et équitable.
Tu dois maintenant admettre une chose, une base ; les femmes n’auront jamais de bite, tout comme les hommes n’enfanteront jamais et l’un ne peut aller sans l’autre. C’est comme ça depuis la nuit des temps, tes sanglots longs n’y pourront rien changer.

Et pour ceux qui s’interrogent encore sur la nature du phénomène que j’incrimine, un article qui illustre à merveille les dérives effrayantes de ce féminisme vicié : « Le vagin n’est pas un organe sexuel. (Pas plus que l’anus ou la bouche). »

@LilasGoldo

107 commentaires

  1. @Romain: À qui s’adresse la question ? Au sujet de quel billet (il y en a 3 possibles : celui-ci, celui de Crêpe Georgette, et celui de Féministe Radical) ?

  2. Géniale la perpétuation du mythe « les féministes sont toutes des violées ». Bah désolée si je te déçois, mais non, je ne hais personne. En revanche je n’ai pas honte de dire que je n’ai pas besoin des hommes. Il y en a que j’aime bien, pareil pour les femmes. Je n’ai pas besoin des individus que j’aime en tant qu’ils sont des hommes (ou des femmes), mais juste parce que je les aime.
    Ton histoire de « nuit des temps » c’est n’importe quoi : non seulement on ne sait absolument pas comment se passaient les choses « à la nuit des temps » (temps d’ailleurs inexistant, puisqu’on est bien en peine de le situer), mais en plus on s’en fout pas mal, car ce dont les féministes parlent c’est ce qui se passe à notre époque.
    « les femmes n’auront jamais de bite, tout comme les hommes n’enfanteront jamais et l’un ne peut aller sans l’autre. » Quid des femmes qui n’enfanteront jamais ? Quid des homosexuel-le-s qui peuvent, a priori, très bien « aller sans l’autre » ?
    Enfin tout ça pour dire que je trouve ta réflexion un peu légère. Tout comme ta recherche sur « les féministes radicales » : tu t’apercevrais bien vite que l’article que tu cites n’est pas forcément approuvé par toutes.

  3. Mais de quelle complémentarité est tu en train de me parler? il y a plein de choses complémentaires, par exemple: les femmes sont douces et les hommes sont combatifs; comme ça la place de chacun est définie :) . C’est très complémentaire mais tiens, va savoir pourquoi, le fait d’avoir écrit ça me fait mal au féminisme.
    Peut être que c’est parce que cette histoire de complémentarité des sexes ressemble à un espèce de fourre tout qui permet aux sexiste de définir le rôle de chacun selon ce qu’il a entre les jambes et au delà de sa personne toute entière

    « Je veux me battre pour une parité homme/femme non pas pour imposer un pouvoir matriarcal »
    Ça tombe bien, en tant que féministe ça ne m’intéresse pas d’imposer un système matriarcal non plus.

    Tu a dit « Je n’ai pas honte de dire que j’ai besoin des hommes »
    ben moi j’ai besoin d’êtres humains avant tout, je n’ai pas besoin d’eux en fonction de leur sexe enfin!!

    tu a dit  » les femmes n’auront jamais de bite »
    et alors?
    « tout comme les hommes n’enfanteront jamais »
    ben moi non plus, ho ben zut je suis une femme

    « et l’un ne peut aller sans l’autre » tu veux dire que j’ai absolument besoin de pénis dans ma vie?!

    « C’est comme ça depuis la nuit des temps »
    c’est drôle parce qu’il y a des gens qui disent que la femme est faible et que l’homme est fort et que « c’est comme ça depuis la nuit des temps » quel drôle d’argument quand même

    « tes sanglots longs n’y pourront rien changer »
    qui sanglote?

  4. Article parfait !
    Celles qui n’ont pas compris quand tu dis que l’homme a besoin de la femme et la femme de l’homme invoquent l’homosexualité et la stérilité, n’ayant « pas besoin des hommes », sauf que leurs gènes disparaîtront. Sélection naturelle.

    On a besoin l’un de l’autre, non pas pour se regarder dans les yeux, mais bien pour continuer à exister sur la planète.
    Alors arrêtons de brandir les bugs de la nature pour nier cette évidence.

  5. Bel article !

    Je m’étonne simplement des réactions de personne qui se disent « féministes »

    Dire « je suis féministe et je ne me reconnait pas dans ce billet » n’est pas très pertinent puisqu’il parle d’un type de féminisme en particulier. J’ai envie de dire « tant mieux, si vous ne vous y retrouvez pas! »

    Par exemple, Lola, je conçoit bien que vous ne pourrez pas enfanter, pourtant ça reste une caractéristique biologique des femmes, même si parfois la machine ne fonctionne pas ou plus, ou alors a dû être enlevée…

    Ca vaut pareil pour un homme impuissant physiologique, malformé ou amputé.

    Enfin, Lola quand vous dites :
    « c’est drôle parce qu’il y a des gens qui disent que la femme est faible et que l’homme est fort et que « c’est comme ça depuis la nuit des temps » quel drôle d’argument quand même ».

    => la comparaison là non plus n’est pas pertinente.
    1. Fort et faible sont des jugements de valeur.
    2. Avoir un pénis ou avoir la capacité à enfanter, ce sont des faits.

  6. « Par exemple, Lola, je conçoit bien que vous ne pourrez pas enfanter, pourtant ça reste une caractéristique biologique des femmes, »

    ==> non.

  7. Excellent. On sent que le sujet te porte.
    Et puis, dans la mesure où ce billet avait pour but de faire un tir groupé et de répondre, d’un coup d’un seul, à toutes ces discussions revenchardes et STÉRILES, autant ne pas non plus répondre à celles qui viendront commenter ce dernier.

  8. Je n’aime pas trop la tirade sur les injonctions culpabilisantes. On a l’impression que l’auteure reproche surtout aux Féministes de renvoyer une image d’elle peu flatteuse, en rappelant à quel point elle est conditionnée par tout un tas de vestiges sexistes. Mais il faut bien admettre, en effet, que les Féministes Radicales ont tendance à conchier le machisme tout en s’appropriant des traits de personnalité qui y correspondent (agressivité, goût pour les rapports de domination, celle qui gueule le plus fort a raison, etc). Enfin quoique… J’en connais qui ont des idées « radicales » sans pour autant avoir les méthodes décrites ici, et qui parviennent à incarner leurs idéaux.

    Un autre problème de cette mouvance est de tout envisager par le prisme sociologique/culturel, et à décréter que les individus sont essentiellement le produit des structures et non de leur histoire propre (prisme psychologique). Mode de pensée qui est d’ailleurs caractéristique de l’Extrême-Gauche, je crois. D’où cette tendance à pratiquer ce qu’une amie Féministe Radicale (et sensée) appelle le « racisme sociologique » : chacun est renvoyé à la catégorie sociologique à laquelle il est assigné (genrée, ethnique, sociale, etc) et l’on plaque sur lui tout un tas de préjugés associés à la-dite catégorie. Focalisation sur l’étiquette du messager et non le message qui permet ainsi d’avoir raison en toute circonstance…

  9. Joli article, même s il t attirera sûrement de nouvelles foudres. L argumentaire sur le vagin que tu nous donnes à lire est effarant de haine sous-jacente, haine d autant plus perceptible par l usage du « e » dans les formes « vous » et « nous ».

  10. @Yann Merkado : et en quoi a-t-on besoin de perpétuer la présence de l’espèce humaine sur cette terre ? Je m’en fous que mes gênes disparaissent hein, je serai morte de toute façon, donc je ne m’en rendrai pas vraiment compte.
    Sinon c’est marrant que quand on parle de femmes qui n’enfanteront jamais tout le monde se précipite pour dire « ah oui c’est bien triste si t’es stérile mais quand même ». Qui a parlé de stérilité ? On peut aussi choisir de ne pas enfanter, nier ça et affirmer que l’essence et l’accomplissement des femmes résident dans l’enfantement, c’est quand même le comble de l’anti-féminisme.

  11. On peut dire juste merci ? Alors merci Lilas …
    Ces féministes qui se sentent obligées de mettre des « e » partout pour exister seraient comiques si elles n’étaient pas affligeantes.
    Ce féminisme là, groupusculaire, qui pousse à faire promulguer des lois qui le rend inaccessible à la toute critique est ubuesque et sinistre. Remplacer le pénis par le pénal n’est en rien une victoire.
    Et l’égalité devant la loi ne signifie pas la négation ni la séparation de l’autre sexe.

  12. J’ai été violée, je suis féministe, et je me sens profondément insultée par ta remarque sur les « féministes toutes traumatisées ». Personne ne se résume à un événement, si douloureux soit-il, de sa vie. J’ai aussi eu d’autres peines, des joies, des résiliences, des idées, des rêves, en-dehors de ça. Aucune pensée, aucune idéologie ne s’explique intégralement par une partie de la vie d’une personne, c’est profondément insultant de dire le contraire. Tu ne connais ni la vie, ni les sentiments, ni les idées de toutes les personnes que tu te permets de juger.
    Dans mon cas, figure-toi que j’étais féministe avant d’avoir été violée, et le féminisme m’a énormément aidé à faire mon travail sur ce traumatisme, et à devenir la personne que je suis aujourd’hui, heureuse, sereine, et libre.

    Pour le reste, étant donné ton absence totale d’argument, ton texte étant une liste d’affirmations péremptoires et pour la plupart insultantes, je ne vois pas l’intérêt de te répondre, mais je te conseille de lire un peu à ce sujet (des historiennes ont travaillé sur l’histoire du féminisme), afin de pouvoir en parler de manière un peu plus rationnelle.

  13. Alors, j’ai lu ton billet et les billets cités en référence. La synthèse de tout ça (je ne parle pas de ton excellente prose Lilas) est que la pénétration est inacceptable en dehors de la procréation, que seul le mâle prend du plaisir dans cet acte barbare et que cela devrait être considéré de facto comme du viol. Très bien. Il est donc temps de mettre en place des sexualités alternatives imposées à tous et toutes, car si nombre de bonhommes sont des porcs au vocabulaire ordurier, dans l’intimité certains jeux de domination (pas forcément masculin d’ailleurs, pour la culture y’a de très bon sites de femdom) plaisent aux femmes qui apprécient le côté un brin macho/tendre voire menottes/cuni ou encore péné/fessée. Et bien c’est fini, vous, les millions de lectrices aux divers fantasmes en nuances de gris, demain c’est frotti frotta et point barre. Pourquoi ? Parce qu’une minorité a décidé qu’on ne doit plus jouer à panpan cucul mon zizi dans ton zizi (ou ailleurs) et autre trucs rigolos sous prétexte que c’est dégradant pour la femme et l’expression d’un machisme sociologique à proscrire. Ca me rappelle le « grand bond en avant » de Mao. On a qu’à buter tous les moineaux, les récoltes seront meilleures. Et on fait quoi des milliards d’insectes qui pullulent ? Une pensée dissonante, vite une exécution publique !

    Moi aussi je rentre en guerre. En guerre contre ces connasses qui ne valent pas mieux que leurs homologues masculins de la pire espèce et que j’exècre au plus haut point. Je vous emmerde grassement bande de fachos à la pensée unique puante, incapable de nuance, de finesse, d’empathie ou de quelque pensée non conditionnée que ce soit. La violence ça se mérite, celle des mots que vous vomissez vaut bien celle que vous dénoncez.

    Chère Don Lilas de la Mancha, reçoit tout mon soutien dans ta lutte contre l’ineptie. Mais contre les moulins à vent, préfère la dynamite à la rhétorique, car comme le dit l’impayable commissaire Christini dans le film Dobermann: »On perd du temps à être aimable ».

  14. non mais en fait c’est juste des gouines qui ont tellement peu confiance en elles qu’elles tentent de se convaincre que toutes les femmes devraient etre gouines pour que les choses soient plus faciles pour elles. C’est tout, y’a pas de combat la-dedans.

  15. il est dit dans l’article que:

    – les hommes penetrent le vagin trop longtemps et avec trop d’enervement.
    Elles n’osent pas dire  »vigueur », elles refusent de reconnaitre une fablesse physique reconnaissable…chez celle qui parle et peut-etre pas chez une autre, pour le meme homme. Elle generalise une impression personnelle, une declaration a l’emporte-piece a propos de quelque chose de non-verifiable, pour en faire une sorte de fait scientifique qui ne supporterait pas d’etre contredit. Rien d’autre a dire a part que c’est le fondement du fascisme.
    Emue par sa condition, elle voie en la femme une sorte de victime universelle ( pauvre Oprah Winfrey! ) qui aurait besoin d’espace vital ( un peu comme le pan-germanisme ): elle s’autorise toutes les excuses ( tous les hommes sont infideles… ) pour atteindre, du moins dans la pensee, sa femme ideale ( l’aryen d’Hitler ): homosexualite, non-desir d’enfant, fidelite ou abstinence. L’homme est inutile voir nuisible ( le juif, le bouc-emissaire ).
    Deni feroce d’une realite qui renvoie sa vision de l’homme aussi fantasmatique que sa vision de la femme: qu’en est-il des impuissants, des ejaculateurs precoces, ou simplement, des timides, des doux et des gentils?

    Qu’on ne se laisse pas prendre: le feminisme  »radical » est une extreme-droiterie de plus.

  16. @oi: ça m’a fait le même effet. J’ai eu l’impression de lire de la propagande nazi bas de gamme.
    @Lilas: Merci et courage ! Tes Sancho sont là.

  17. Dangereux ? Qui donne son avis, et surtout un avis différent, devient dangereux ? Une horde de lecteurs (voire de lectrices) va envahir les villes après lecture de cet article ?

    Vite, que l’on éradique tout ceux (et celles) qui pensent différemment. A bas la nuance et la discussion. Il ne faut qu’une seule tête. Qu’une seule idée. Tout le reste est dangereux. Il faut marcher au pas, laisser la chef parler, ne pas la remettre en question. Elle connait la douleur. Elle sait comment en parler. Tout le reste, le plaisir, l’humour, la complicité, la diversité, n’est que danger.

    Il faut l’éliminer.

  18. @Molser et Oi : donc le fait qu’une nana parte dans un délire un peu bizarroïde (mais certainement pas inintéressant) sur la pénétration vous permet d’affirmer que léféminisses sont toutes des tarées, des gouines et des nazis (vrai que dire que le coït n’est pas une obligation revient à peu près à stigmatiser une frange de la population, la priver de ses droits puis la déporter à l’autre bout de l’Europe pour l’exterminer au moyen de travaux forcés et de chambres à gaz).
    Bien que je trouve évidemment cet article extrême et délirant, il est tout à fait intéressant de s’intéresser à l’importance qu’a le coït dans la sexualité, vous pouvez toujours dire que chacun fait comme il veut, le fait est qu’un acte sexuel n’est pas considéré comme complet tant qu’il n’y a pas eu coït (baiser = coït, tout le reste = « préliminaires »).

  19. j’ai dis feministes radicales, pas juste feministe. Et oui,  »devoir se tenir a distance raisonnable des hommes » resonne chez moi un peu comme l’apartheid, au moins, si la solution finale est too much pour toi.
    Je lis l’article en lien et je me fais traiter de violeur compulsif incestueux et pedophile tout ca parce que je suis un homme, comme d’autres se font traiter d’integristes islamistes tout ca parce qu’ils sont arabes ou voleur et fourbe parce qu’ils sont juifs. On a vu mieux comme anti-sexisme.
    Et puis le petit alibi marxiste de l’oppression pour faire passer la pilule, franchement…

  20. Oh pis tiens elle est belle celle-la:
     »l’homme est la aource de toutes violences »
    On l’a ! Le responsable de tous les maux, l’ennemi designe! C’est pas flippant, ca? Les femrac, vous vous lasseriez pas pousser des ptites moustaches facons annees trentes, des fois?
    Et puis en suivant votre logique mais ce qui semble vous echapper, l’homme est enfante par la femme. Donc la source de toute violence, c’est la femme. Celle qui donne la vie, qui a tous les pouvoirs, la vile femme qui dispose du male grace a ses chaleurs, egoiste, qui mort et aboie apres l’accouplement, qui condamne le male a lui chercher a bouffer a elle et a sa sale marmaille.
    En suivant VOTRE logique depuis la base et pas a partir de la ou ca vous arrange, hein. C’est pas MA logique, je precise.

  21. et tout ce passerait beaucoup mieux si plus de femmes sucaient jusqu’au bout au lieu de ne penser qu’a leur petit plaisir et de ne sucer qu’uniquement dans le but de pouvoir se la mettre dans la………… qui d’ailleurs s’en accomode tres bien grace a ses parois elastiques prevues a cet effet, donc votre couplet sur le dechirement de l’uterus vous vous le mettez a l’anus. Les medecins rigolent en vous lisant. Mais c’est la science patriarcale bien sur, le grand satan!

  22. Et une bonne blague pour détendre l’atmosphère :

    « Les féministes s’habillent comme les hommes, se coiffent comme les hommes, agissent comme les hommes…et après elles s’étonnent qu’on les encule ».

    De rien.

  23. @oi : j’ai dit dès le départ que je n’étais pas d’accord avec l’article cité mais bon (par contre je te conseille celui de Crêpe Georgette, cité dans le 1er commentaire). Et au fait, il y a aussi des hommes qui n’aiment pas la fellation.
    @glietzsche : <3

  24. Jeanne, je ne m’adressais pas a toi, mais a une feministe radicale qui aurait pu torcher l’article cite.
    Des hommes qui n’aiment pas la fellation? En es-tu sure? Ce que je sais, c’est que beaucoup de femmes ne sont pas douees pour, et beaucoup d’hommes preferent dire qu’ils n’aiment pas ca au lieu de se faire mal sucer.
    Quant a l’article de crepe Georgette, j’ai arrete quand ca commencait a papoter epilation…

  25. @oi : « j’ai arrete quand ca commencait a papoter epilation… »

    Elle est excellente celle-là ! Bien sûr, je suppose que la femme qui te fait des fellations jusqu’à la fin (parce que tout se passe tellement mieux dans ces cas-là, quand la femme prend son rôle vraiment à cœur quoi) se doit également d’être épilée. Mais en parler ! Ah non, on ne veut rien savoir de ces trucs de gonzesses ! Continue comme ça, vraiment, t’es sur la bonne voie -_-

    J’aimerais bien savoir si l’auteure continue à cautionner un tel discours ? Ah, mais suis-je sotte, elle ne répond pas à ses contradicteurs… Dommage…

  26. Chère Loupita, j’ai dit dans ce billet tout ce que j’avais à dire sur le sujet, je n’ai plus rien à rajouter.

    « Ton message à la grande ourse
    Et la trajectoire de la course
    A l’instantané de velours
    Même s’il ne sert à rien

    Le vent l’emportera »

  27. @Loupita:
    tu peux croire si ca te rassures que je ne suis qu’un sale porc oppresseur qui oblige les femmes a s’epiler, mais la verite est toute autre, dommage. Je ne suis pas forcement pro-epilation, mais j’aime effecrtivement les femmes qui prennent leur role (qu’elles se donnent elles-memes) a coeur. Malheureusement, c’est aujourd’hui de l’ordre du fantasme puisque la plupart des meufs pensent que le plaisir leur est du a partir du moment ou elles se foutent a poils et ou elles s’allongent.
    Je suis pour la liberte individuelle mais c’est une notion qui ne parle pas aux feministes radicales qui se doivent de suivre des dogmes fascistes et de hair une categorie entiere de la population.
    Et toi Loupita, cautionnes-tu le discours des feministes radicales?

  28. Personnellement, je prends mon rôle de féministe radicale tout à fait à cœur, tu m’aimes ? Rah, la chance ! *_*

    « la plupart des meufs pensent que le plaisir leur est du a partir du moment ou elles se foutent a poils et ou elles s’allongent. »
    => ce qui n’est bien sûr pas le cas des hommes, qui ne sont qu’altruisme et bonté.

    Enfin, je te félicite d’avoir su si bien définir le mouvement féministe radical. Contrairement à ce que tu sembles penser, nous ne haïssons pas une catégorie entière de la population. Quand on pense pouvoir parler d’un sujet, il serait de bon ton de se renseigner au préalable. (Cette remarque vaut également pour l’auteure.) L’article « Le vagin n’est pas un organe sexuel » tombe quelque peu dans la caricature, mais si tu prenais le temps de lire celui de Crêpe Georgette tu aurais accès à un discours que je cautionne tout à fait, oui.

  29.  »ce qui n’est pas le cas des hommes, qui ne sont qu’altruisme et bonte »

    Excuse-moi, mais s’il s’agit de s’en prendre a la penetration vaginale comme dogme patriarcal oppresseur alienant, je dis juste  »non ». La penetration vaginale est malheureusement une exigence autant masculine que feminine.
    Alors evidemment, la fille qui aura joui grace aux uniques caresses de son mec (dans le cas d’un couple hetero, putain faut preciser a chaque fois c’est chiant) ne ressentira peut-etre pas de besoin de penetration zizi-fouf. Mais, et le mec? Il se la met derriere l’oreille? Non, bien sur, il a le droit de prendre du plaisir aussi. Mais a ce moment la, c’est un porc, un violeur, un opresseur.

    Je suis le premier a souhaiter qu’on se fasse jouir dans le bonheur et sans penetration mais ca n’a rien d’un combat feministe. C’est aussi le combat de nombreux hommes. Faut que les feministes arretent d’avoir peur de la quequette comme ca.

    Pour les autres aspects de la  »domination patriarcale », je prefere la redefinir en tant que  »domination etatique » voire  »domination capitaliste », parce que Tatcher n’etait pas un homme…

    Pour ma definition du feminisme radicale, excuse-moi, mais si je tombe sur une fem rad qui parle comme une fasciste, je vais m’autoriser a penser que sa pensee est fasciste, que ca te plaise ou non. Et puis ton  »l’article tombe quelque peu dans la caricature » me fait doucement marrer: l’article, il est juste puant a vomir. Quant a me rabattre sur l’article de Georgette, j’ai bien essaye de faire une vanne mais comme tu n’as pas d’humour, je m’explique: il est bourre de consideration femino-feministes qui le rendent illisible. Pour moi.

  30. « Il se la met derriere l’oreille? Non, bien sur, il a le droit de prendre du plaisir aussi. Mais a ce moment la, c’est un porc, un violeur, un opresseur. »
    => un homme ne devient violeur que s’il le décide, càd en infligeant une relation sexuelle non consentie par son/sa partenaire. Si l’une des deux personnes n’a plus envie, alors l’autre peut (au choix) se satisfaire tout seul, prendre sur soi, quitter son/sa partenaire mais certainement pas le/la violer. Mon droit au plaisir s’arrête là où commence la volonté de mon/ma partenaire. C’est comme ça dans les relations humaines dans un Etat de droit en fait.

    Pour ce qui est des histoires de « peur de la quéquette » et de manque d’humour, comment dire ?, quelle originalité ! Waow, je ne réponds même plus à ça, c’est typiquement le genre de réflexions qui prouvent que tu ne t’es jamais penché sérieusement sur la question du féminisme. C’est tout à fait ton droit. Mais, en ce cas, laisse parler ceux qui savent svp.

  31. Je viens de lire le papier de crêpe Georgette, c’est long, c’est chiant et prétentieux. « Moi, Madame-je-sais-tout, je vais t’expliquer ce qu’est la vie. » ou « Dis-moi quel est ton sexe, je te dirai ce que tu es. » bref des généralités et des clichés à la pelle. Elle se contente de répéter, en bien plus soft et politiquement correct ce que l’autre féministe radicale dégueule et vouloir justifier un discours qui clame « Décolonisons nos vies, fermons les frontières de notre être à l’ennemi ! » pour moi ça relève juste de la crise d’hystérie collective.

    Je me demande quel âge a Mme Georgette parce qu’en lisant son article j’ai eu l’impression d’un grand bond en arrière, aux temps où les femmes n’avaient qu’en tête la phobie de tomber enceinte et les hommes, le désir ardent de se vider les couilles comme des brutes épaisses sans jamais passer par la case préliminaires.
    Est-ce moi qui ai eu jusqu’alors une chance de cocue en n’étant jamais tombée sur ce type de grossier personnage ou est-ce vous qui faites de 3 cas et demi une majorité ?

    Je suis à 200 % pour un féminisme qui se préoccupe de nos droits, de notre dignité et de la parité mais sûrement pas pour un féminisme qui vient renifler le fond de nos culottes, qui nous poursuit jusque dans nos plumards en nous enjoignant de baiser comme ça et pas comme ça etc. C’est là que ça va trop loin, c’est là que commence à mon sens, les dérives du féminisme extrémiste.

  32. Ce que je trouve plutôt ironique quand je lit l’article de Féministes-Radicales ou que j’entends celles qui défendent ce courant de pensée, c’est que leur discours sur la sexualité cadre très bien avec le discours d’un curé. Bref, ces féministes radicalisée semble tellement avoir oubliée d’où leur mouvement est parti qu’elle militent pour faire retomber les femmes dans un carcan où elles se sont pourtant battues durant des décennies pour s’en libérer.

    Le féminisme radical est comme n’importe quelle autre forme de radicalisme. C’est une pensée simpliste, sans nuance et très peu réfléchit. C’est une forme de féminisme profondément sexiste qui a souvent plus à voir avec la haine des hommes que d’une réelle préoccupation du droit des femmes. C’est une pensée qui nuit au féminisme et aux femmes en général en leur donnant une mauvaise image tout comme un anarco-communiste nuit à l’image de la gauche ou qu’un fondamentaliste religieux donne une mauvaise image des religions.

  33. LilasGoldo, je pense en effet que tu as eu de la chance et, franchement, j’en suis ravie pour toi :) Tu penses que nous faisons de « 3 cas et demi une majorité » ? Peut-être que c’est toi qui considère ton cas comme une généralité ?

    Crêpe Georgette n’enjoint personne à baiser « comme ça et pas comme ça », au contraire elle remet juste en question la façon de faire dominante (pénétration) en disant : si vous kiffez, good for you, continuez, en revanche, si vous ne kiffez pas, n’ayez pas peur de le dire et de construire une sexualité différente avec votre partenaire.

    Je ne veux pas trop t’en demander mais il est édifiant de constater, dans les commentaires de son article, le nombre de femmes qui ont souffert de cette injonction à la pénétration pendant des années, pensant qu’elles n’étaient pas normales, etc. Je pense que c’est un des rôles du féminisme que de permettre à ces femmes de déculpabiliser.

  34. Chere Jeanne.

    Cesse un peu de me dire que je n’y connais rien ca commence a bien foutre, Surtout que pour le coup, c’est toi qui n’y connait rien.

     »un homme ne devient violeur que s’il le décide, càd en infligeant une relation sexuelle non consentie par son/sa partenaire »
    Le consentement c’est une arnaque patriarcale. Il faut te le dire en quelle langue?

     »Mon droit au plaisir s’arrête là où commence la volonté de mon/ma partenaire. C’est comme ça dans les relations humaines dans un Etat de droit en fait. »

    Le viol est mal et en plus c’est interdit. Tu sais quoi? Je le sais meme sans m’etre pencher sur la question du feminisme. C’est juste pathetique ce que tu me sors la. Ton  »ma liberte s’arrete la ou commence celle des autres » je l’entendais deja au college. Je prefere cependant de loin  »la liberte des autres etant la mienne a l’infinie », mais je suppose que c’est un peu trop profond pour une feministe.

     »Waow, je ne réponds même plus à ça »
    Si on te dit maintes et maintes fois la meme chose, le probleme vient peut-etre de toi…

  35. @Jack: anarco-communiste, ca n’existe pas. anarchisme et communisme sont antagonistes. anarco-syndicalisme, a la rigueur, mais ca, c’est un projet de societe plutot reflechi qui n’a rien de radical. A ne pas ranger dans le meme panier que les feministes radicales, qui elles, n’ont PAS de projet de societe, donc.

  36. oh putain elles se permettent meme de ranger l’adultere comme uniquement masculin!! C’est chaud chaud chaud Femnistes Radicales moi je vous le dis! Et la prostitution vient bien sur uniquement du male! On ne dit plus  »pute » ou meme  »prostituee » on dit  »femme sous prostitution » ou un truc du genre  ». La pure novlangue!! 1984!!! ( »noues »: le gros lOl ou comment se decribiliser en un mot). Enfin bon: comme si s’il n’y avait pas de mac, il n’y aurait pas de putes hahahahahahaha.
    Oh puis Jeanne, renseigne-moi:
     »ben moi j’ai besoin d’êtres humains avant tout, je n’ai pas besoin d’eux en fonction de leur sexe enfin!! »
    C’est tres bien, mais comment font ceux qui ne sont pas bi?

  37. @oi: Je sais très bien que l’anarchisme et le communisme sont aux antipodes, c’Est d’ailleurs ma principale objection face à ceux qui se réclament de ces deux courants. Le seul hic est que bien des gens s’identifient à la fois à ces deux courants sans trop comprendre que leurs positions ne font pas de sens. On peut citer bien des militants de l’ASSÉ dans cette veine dont certaines représentantes sont également des féministes radicales. Je ne parle pas d’une position réfléchie avec un projet de société, seulement d’une autre forme de radicalisme non-réfléchi qui existe bel et bien malgré l’absurdité de ses positions.

  38. « Le consentement c’est une arnaque patriarcale. » Tu peux expliquer cette phrase stp ?
    « Si on te dit maintes et maintes fois la meme chose, le probleme vient peut-etre de toi… » Donc le juif à qui on a dit maintes et maintes fois qu’il était radin…
    « C’est tres bien, mais comment font ceux qui ne sont pas bi? » En fait je ne vois pas le rapport. On peut aimer n’importe qui quel que soit son genre. Quant au sexe, ce n’est pas un besoin (fais le test, si tu baises pas pendant 2 mois, tu meurs pas). Et ATTENTION ça ne signifie pas que j’ai peur de la quéquette, mais les mots ont un sens, donc quand on dit besoin ça veut dire besoin.

  39.  » Tu peux expliquer cette phrase stp  »
    absolument pas, je comptais sur toi, mais je vois que tu connais tres mal ton sujet.
    http://www.feministes-radicales.org/are-women-human/consentement-notion-scelerate-dune-guerre-sexuelle/
    Il est en gros explique que tant qu’une femme accepte de se faire penetrer (consentement), elle cede a une decision de l’homme, le bourreau. La femme doit desirer, la decision de la penetration doit venir d’elle. (Ces connes de feministes ne se rendent pas compte qu’elles renversent juste le probleme). C’est le genre d’insanites approuvees par Crepe Georgette, et son petit  »mais apres tout chacun fait comme il veut », c’est juste une pitoyable tentative de se dedouaner qui montre bien qu’elle meme, elle sent que ses idees sont un peu ridicules.
     »Donc le juif à qui on a dit maintes et maintes fois qu’il était radin… »
    Bien essaye. Mais juif, c’est pas un discours qu’on tient, c’est pas des idees qu’on defend, ca n’a juste rien a voir mais bien essaye quand meme.
     »On peut aimer n’importe qui quel que soit son genre. »
    Je suis au courant. Cependant, je n’aime pas ma femme et mon meilleur pote de la meme facon. Je sais pas, mais j’ai bien l’impression que leur genre y est pour quelque chose…ATTENTION Ici, je parle uniquement de sentiment, meme pas de sexe, mais les feministes radicales et leur peur de la quequette vont certainement me qualifier de violeur compulsif proxenete et sadique…

  40. Je ne reviens pas sur ton histoire de consentement, je ne me sens pas concernée (t’as vu, je suis pas d’accord avec une féministe et pourtant je ne me sens pas obliger de dire que toutes les féministes sont des hystériques mal baisées !)
    Bon toujours est-il que tu expliques à quelqu’un que, si on lui a souvent dit qu’elle n’avait pas d’humour et peur de la quéquette, c’est certainement que c’est vrai. Est-il besoin de préciser que ce genre de commentaires est fait essentiellement (si ce n’est uniquement) par des gens sur internet ? Donc qui ne connaissent absolument pas la personne à qui ils disent cela ? Y a-t-il vraiment besoin de plus d’explications pour te faire comprendre à quel point c’est absurde ?
    Que ce soit des sentiments ou du sexe on en revient au même point : ce n’est pas un besoin. Je reste persuadée que dans l’absolu, si notre éducation n’était pas orientée comme elle l’est nous serions tous pansexuel-le-s, mais même sans ça le postulat de départ « j’ai besoin des hommes » est faux.

    @Jack : « Ce que je trouve plutôt ironique quand je lit l’article de Féministes-Radicales ou que j’entends celles qui défendent ce courant de pensée, c’est que leur discours sur la sexualité cadre très bien avec le discours d’un curé. »
    > Donc ce que tu dis c’est que les curés auraient tendance à être contre la pénétration et à trouver que le cunni c’est mieux ? Hum…

  41.  »Je ne reviens pas sur ton histoire de consentement, je ne me sens pas concernée »
    Tu es l’archetype de la femme telle que le macho la voit, celle qui prend ce qui l’interesse et qui balance le reste, ce qui la rend un peu egoiste mais surtout tres tres blonde quand elle essaie de defendre une ideologie dont elle n’a meme pas compris les fondements. Consentir n’est pas desir, c’est la base de la liberation que tu pretends defendre, espece de feministe en bois! J7ai l’impression qu’en fait, je connais le feminisme mieux que toi…

     »Bon toujours est-il que tu expliques à quelqu’un que, si on lui a souvent dit qu’elle n’avait pas d’humour et peur de la quéquette, c’est certainement que c’est vrai. »
    Pas exactement. Merci de ne pas deformer mes propos. J’ai dit:  »le probleme vient peut-etre de toi ». C’est beaucoup plus nuance. C’est une hypothese basee uniquement sur ce que tu laisses voir de toi. Pas ma faute si tu es maladroite.

     »Que ce soit des sentiments ou du sexe on en revient au même point : ce n’est pas un besoin.  »
    J’ai l’impression que quelqu’un t’as mis dans la tete que le terme  »besoin » avait le sens  »condition sine qua non a l’existence humaine »……. Mais non, un besoin n’est pas forcement vital. Exemple:  »J’ai besoin d’un stylo pour ecrire » ou encore  »J’ai besoin de ma femme pour etre heureux ». Tu suis? Maintenant, tu seras gentille de cesser de la ramener sur MES besoins, je les connais mieux que toi. Si tu n’as besoin ni de sexe ni de sentiment, grand bien t’en fasse, mais garde en tete que ce n’est pas le cas de tout le monde.

     »Je reste persuadée que dans l’absolu, si notre éducation n’était pas orientée comme elle l’est nous serions tous pansexuel-le-s »
    Je ne me sens pas concerne.

  42. « Tu es l’archetype de la femme telle que le macho la voit » : ça j’imagine bien que tu en sais quelque chose ! ;)
    Ben écoute il y a des femmes qui consentent sans ressentir de désir, et ce n’est quand même pas du viol. Après on peut bien sûr réfléchir s’il est acceptable qu’une personne consente sans désir, mais là on parlait uniquement de la définition du viol.
    En fait que tu penses que je suis mal baisée ou que je n’ai pas d’humour je m’en fous, le problème c’est que tu le dises, surtout en plein milieu d’une conversation argumentée et comme si c’était un argument (d’ailleurs c’est même pas à moi que tu l’as dit mais passons).

  43. Jeanne, je te jure que je n’ai jamais pense une seule seconde que tu etais mal baisee. Oh et puis a force de m’entendre dire a chaque message que je ne connais rien au feminisme et que je devrais me taire, hein… comme si ca, c’etait un argument…

  44. Ahhh, ma chère Jeanne!

    C’est quand même assez impressionnant de voir à quel point tu est incapable de faire la simple nuance entre le féminisme en général (qui est très loin d’être monolithique) et une branche particulière du féminisme. Soit tu as des difficultés intellectuelles ou soit tu es tout simplement de mauvaise foi dans tes réponses. Peut-être est ce que les hommes ne peuvent pas se prononcer sur la question? Alors dans ce cas, cela voudrait dire que tu est fondamentalement sexiste.

    Et sur cette question: « Donc ce que tu dis c’est que les curés auraient tendance à être contre la pénétration et à trouver que le cunni c’est mieux ? » Je doit concéder que le cunni est un petit plus, il y a au moins ça. Pour le reste, c’est la même chose: la pénétration (ou le sexe hétéro en général) seulement pour la procréation, pour le reste, arrangez-vous.

    Bref, je suis à 100% pour le droit des femmes comme pour les droits de n’importe qui d’autre. Là ou je bloque, c’est lorsqu’il y a discrimination, autant d’un côté comme de l’autre. Le féminisme sexiste (et j’insiste ici que je ne parle pas du féminisme dans son ensemble si tu n’as pas encore compris cela) n’a pas plus sa place dans notre monde que le machisme sexiste. Le but réel du féminisme est (ou devrait être) la réconciliation des genres et que les femmes soient reconnues comme ayant les mêmes droits et la même dignité que tout le monde et non de perpétuer une stupide guerre des sexes.

  45. Jack, le problème c’est bien que cet article et une majorité des commentaires ne font pas correctement la distinction : ils assimilent l’article incriminé au féminisme radical, comme s’il était représentatif de toute cette « branche » comme tu dis. Je me considère comme une féministe radicale et je ne me reconnais pas dans cet article, voilà tout.
    Le cunni est « un petit plus » ? Plus que quoi ? Que la pénétration ? Ca serait donc reconnaître que la pénétration est « le sexe normal ». On peut aussi avoir des relations sexuelles sans pénétration (ce n’est pas une obligation, mais on peut). Donc je ne vois pas pourquoi le cunni (ou la fellation, on n’importe quelle autre pratique) serait juste un petit plus.
    Merci en tout cas de me dire ce que devrait être le féminisme, je crois bien que sans toi je me serais perdue dans les affres de l’obscurantisme :o

  46. Je me considère comme une féministe radicale et je ne me reconnais pas dans cet article, voilà tout.

    >>Mais tu defends un article que le resume a deux trois mots pres. En un peu plus hypocrite.

    Non pis comme dis Sean Paul, ‘everyday I have to shag’. Donc tu vois ca peu etre un besoin aussi . lOl

  47. Donc pour toi dire « chacun fait comme il veut » ça revient à dire « il faut interdire la pénétration » ? J’ai du mal à voir en quoi ces 2 articles se valent…

  48. Dire  »il faut interdire la penetration mais chacun fait comme ils veut » c’est juste tres tres hypocrite.
    Non parce que  »il est normal de se poser des quesrions sur la legitimite de la penetration »,  »il faut chercher d’autres sexualite » et  »il faut interdire la penetration », c’est different RHETORIQUEMENT mais en fait c’est la meme chose.

  49. Mais on ne dit pas qu’il faut interdire la pénétration oO
    Et oui c’est normal de se poser des questions sur la pénétration dans la mesure où il y a beaucoup de femmes (et certainement d’hommes) qui n’y trouvent pas leur compte, mais le font quand même à cause d’une injonction sociale. Le tout est de dire : si vous n’aimez pas ça, ça ne veut pas dire que vous n’aimez pas le sexe, et surtout n’ayez pas honte/peur de le dire à votre conjoint-e et d’essayer autre chose. C’est quand même pas très extrême comme position.

  50. La pénétration n’est pas une « injonction sociale » Jeanne mais un acte naturel qui caractérise tout être vivant.
    Après, libre à chacun d’apprécier ou pas, on est bien d’accord.

  51. « La pénétration n’est pas une « injonction sociale » »
    La blaaaaaague ! Et les magazines féminins, les psys, les sexologues, la tv, qui nous disent que si on n’aime pas le coït c’est uniquement parce qu’on a un problème psychologique, ou qu’on est mal tombée, et non tout simplement parce qu’on n’aime pas ça sont certainement une invention de mon cerveau fécond -_-

  52. Et by the way ce que tu dis sous-entend qu’on n’est pas un être vivant si on ne pratique pas la pénétration (« caractérise »), et que donc, en tant qu’être humain, on doit pratiquer le coït même si on n’aime pas ça. C’est plus fort que nous quoi. Je rappelle que tout le monde ne désire pas procréer, et que la FIV aussi ça existe, donc la pénétration n’est absolument pas nécessaire (et donc ne nous caractérise pas, à moins que les gens qui ne souhaitent pas procréer ou qui utilisent la FIV soient des anomalies de la « nature »).

  53. Jeanne, si t’as pas compris qu’il s’agit effectivement d’interdire la penetration, c’est grave. C’est du feminisme radical, et comme dans tous les trucs en isme radical, il y a des principes radicaux. Si l’etendue de ton discours feministe a toi se resume a  »personne ne doit subir l’acte sexuel », merci, on etait au courant, mais ce n’est en rien du feminisme et par consequent tu es une feministe en bois.

    Georgette et les Radicales, elles, ont bel et bien un discours feministe. Et oui, Georgette precise etre d’accord avec l’article vise par megaconnard a l’exception de quelques details pres sur les MST notamment. Le debat entre les feministes de la frange qui nous interessent ici, c’est le moyen de la prohibition: loi ou autre.

  54. « Si l’etendue de ton discours feministe a toi se resume a »personne ne doit subir l’acte sexuel », merci, on etait au courant, mais ce n’est en rien du feminisme ». Franchement là je ne sais pas quoi te répondre, je me demande juste si tu es de très mauvaise foi ou si tu vis au fond d’une grotte, pour sortir ce genre d’ineptie. Non, malheureusement ce n’est pas évident, et oui il y a besoin du féminisme pour le dire. En fait beaucoup d’hommes violent des femmes sans le savoir, tant il est inculqué que la violence fait partie de la sexualité « classique ». (+ la rhétorique « elle devait savoir à quoi s’attendre, elle a dit non et quand j’ai insisté elle a dit oui donc c’est bien qu’elle pensait oui »).
    Au sujet des « féministes radicales » : http://www.escapistmagazine.com/articles/view/comics/critical-miss/10548-Free-Radicals?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=articles
    Et je voudrais bien une citation qui justifie que CG est d’accord avec le premier article, s’il te plaît.

  55. Loupita va arroser tes tomates. La mouche du coche qui sert a rien et qui n’intervient que pour passer ses petits nerfs. Au secours!
    Jeanne tu es mignonne avec tes petites bandes dessinees, mais pour parler des radicales, je ne me base que sur ce que je lis sur le blog Feministes Radicales, rien d’autre, ca suffit amplement. Radical ne veut pas dire Extreme? Heu non, mais ca veut toujours dire Radical. Tu sais ce que ca veut dire Radical? Et-ce que la BD veut dire que finalement, les Radicales sont au feminisme ce que Nickelback est au rock dur? Non, evidemment, putain de propagande…
    Crepe Courgette dit qu’elle est d’accord dans la derniere phrase de son texte.
    Beaucoup de femmes blessent egalement beaucoup d’hommes sans le savoir, tant il leur a ete inculque que la jouissance, le plaisir par penetration, leur est du.  »quoi je te plait pas?  »  »Tu bandes pas, c’est pas grave, va! (je sais que c’est pas grave idiote) »,  »c’est deja fini?? »…. Donc, non, la lutte pour ne plus subir l’acte sexuel n’est pas feministe. Si une femme dit non, va veut dire non. Si une femme dit oui, ca veut dire oui. Si un homme ne veut pas de toi, ca ne veut pas forement dire que c’est un incapable mais peut-etre que tu ne lui plait pas, ou encore, il est homo, il n’est pas interesse par le sexe. Toutes ces incomprehensions nees de notre education marchent dans les deux sens, quoiqu’en dise les feministes.
    Si le seul fait de remettre en cause un peu de feminisme est pour toi une  »pareille ineptie », ca prouve bien le lavage de cerveau dont tu es victime. Se defaire d’un lavage de cerveau par un autre lavage de cerveau ca marche jamais.

  56. J’aimerais l’avis des feministes sur deux histoires qui me sont arrivees:
    – Ma femme m’a avoué, au détour d’une conversation et très légèrement, qu’elle ne voulait pas coucher avec moi la première fois, mais qu’elle l’a fait pour me faire plaisir. En une phrase, elle décide, unilatéralement, de faire de moi un violeur. Ce n’est pas ce qu’elle voulait dire, évidemment, mais c’est comme ça que je l’ai pris, même si je sais très bien que je ne l’ai jamais violé. C’était très blessant.
    -J’ai bossé un temps en tant que préparateur de commande. Dans l’entrepôt, chaque préparateur s’occupe de son allée, et l’allée voisine de la mienne était tenue par une fille. Un beau jour, le chef de secteur débarque et m’informe que désormais, je dois m’occuper des commandes de ramettes de papiers de 10kg qui jusqu’à présent se trouvaient chez ma voisine. Mais celle-ci s’est plaint qu’elle ne pouvait soulever les ramettes. J’ai ressenti une profonde injustice.

    Qu’en penser? J’ai mes réponses depuis longtemps, mais j’aimerais connaître les vôtres.

  57. Donc en gros tu me dis que je suis une débile qui n’a rien compris à rien, pour finalement me demander mon avis. Rassure-moi sur un point, c’est bien uniquement pour avoir le plaisir de me dire une fois de plus à quel point je me plante ? Parce que sinon tout ça n’est pas très cohérent.
    Je trouve la remarque de Loupita tout à fait à propos, et d’ailleurs tu n’y réponds pas : quel autorité as-tu pour décréter qui est féministe et qui ne l’est pas ?
    « je ne me base que sur ce que je lis sur le blog Feministes Radicales » : donc tu as une source unique d’information et tu te considères objectif ? Tu peux essayer la lecture de Dworkin, McKinnon, Delphy, ou ne serait-ce que l’article Wikipédia consacré au féminisme radical. Enfin multiplier les sources quoi… Parce que là, c’est sûr que si depuis le début on débat sur la base de ce site…

  58. Donc en gros tu me dis que je suis une débile qui n’a rien compris à rien
    >non. Tu deformes mes propos. J’ai juste dis que ton feminisme etait assez light. Toi, par contre, a plusieurs reprises, m’a conseille de me taire parce que je ne connaissais rien au feminisme. Et je ne l’ai pas si mal pris. Alors relis-toi et te fous pas de ma gueule.

    quel autorité as-tu pour décréter qui est féministe et qui ne l’est pas ?
    >aucune, c’est mon opinion donc je le dis. Quelle autorite m’en empeche?

    donc tu as une source unique d’information
    >’information’ lol

    et tu te considères objectif ?
    >je sais pas, je fais des commentaire a propos de cette source, c’est tout. Et cette source me permet de faire des analogies avec tout ce qui ce reclame  »radical », notamment l’ecologisme. C’est exactement pareil, tu changes quelques termes, c’est tout. Tu devrais essayer, tu verras, c’est eloquent. Toujours les memes vieilles recettes fascistes.

    Parce que là, c’est sûr que si depuis le début on débat sur la base de ce site…
    >C’est sur, oui, c’est meme le sujet de l’article sur lequel on est en train de commenter…

    Mais sinon, et mes questions?

    J’en ai encore une, surtout pour Loupita, en fait. Un gars qui a trop bu, qui se lache un peu trop sur le dancefloor et qui met une main aux fesses d’une fille, c’est quoi? Un salaud, pardi, l’alcool ne saurait etre une excuse, n’est-ce pas?
    Et une fille qui a trop bu, qui emballe un gars et qui le ramene chez elle avant de s’endormir sur le canape, c’est quoi?

    Franchement, j’aimerais bien des reponses.

    Une derniere, sans aucune arriere-pensee, parce que je n’ai aucune idee de la reponse: vous etes dans une chambre, seule, tranquille, tout votre temps. Il vous vient l’envie de vous caresser. Il y a un gode sur le lit. Vous l’utilisez ou non?

  59. Je viens de me relire et à aucun moment je ne t’ai conseillé de te taire :/
    Ce qui me dérange, depuis le départ, c’est la généralisation. Tu dis que le sujet de cette article c’est l’article de feministes-radicales sur la pénétration, or l’auteure ainsi que de nombreux commentateurs parlent de féminisme radical en général, et pas seulement d’un article et de son auteure. Tu viens de me seriner que « je ne parle pas du féminisme mais du féminisme radical » et maintenant tu me dis que tu ne parles pas du féminisme radical mais juste d’un article. Un peu facile. Si tu relis mon premier commentaire, tu verras qu’à la base je réponds uniquement au dernier paragraphe qui me semble bourré de clichés essentialistes. Donc non, discuter de « le vagin n’est pas un organe sexuel » ne m’intéresse pas plus que ça. D’ailleurs LilasGoldo a dit elle-même que ce n’était qu’un exemple, donc pas le sujet de l’article en tant que tel.
    Tu veux vraiment que je réponde à tes questions ? La vérité c’est que ces anecdotes sorties de leur contexte sont impossibles à analyser. Je n’étais pas dans la chambre quand tu as couché avec ta femme, je ne sais pas si elle a manifesté son absence de désir d’une façon ou d’une autre, je ne connais pas les détails et je n’ai pas envie de les connaître.
    Pareil pour l’histoire du papier, si la personne en question avait effectivement des difficultés à porter les ramettes on n’allait pas la forcer, si ? Il se trouve que notre éducation fait que les hommes sont généralement et en moyenne plus forts que les hommes. On a beau être féministe, une fois qu’on est adulte on n’y peut plus grand chose.

  60. Je n’étais pas dans la chambre quand tu as couché avec ta femme
    >>Est-ce que les feministes sont dans la chambre de chaque femmes disant avoir ete victime d’un homme qu’elles défendent sur seule base de ses propos? Non. Deux poids deux mesures?

    Pareil pour l’histoire du papier, si la personne en question avait effectivement des difficultés à porter les ramettes on n’allait pas la forcer, si ?
    >>Si. Elle aurait serré les dents au debut, appris à placer son dos, elle aurait fait du muscle et s’en serait très bien sortie, comme tout le monde, hommes compris. Mais toi, une discrimination sexiste en faveur de la femme, ça ne te choque pas. Deux poids deux mesures?
    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/12/We_Can_Do_It!.jpg/220px-We_Can_Do_It!.jpg

    Au fait, ce qui fait qu’un homme est en général et en moyenne plus fort qu’une femme, ce n’est pas notre education, c’est la nature. A la puberte, ton corps change. Le sais-tu?

  61. oh et oui et puis sinon aussi au college il y avait une meuf dans ma classe elle faisait la pute et personne la forcait. Son pere etait un pauvre type qui avait honte d’elle a chaque conseil de discipline…Je crois qu’en plus elle etait feministe.
    Tu vois c’est la la difference entre feministe (je fais ce que je veux de mon corps, je suis pour la liberation et la liberte) et feministe radicale (je suis adepte de la prohibition et de l’interdiction car je suis une fasciste donc la prostitution doit disparaitre. Pas de mac derriere la fille? Pas grave, on accuse le client, du moment que c’est un representant de la trique, ca finira bien aux camps).
    Donc je pense qu’on ne peut pas se reclamer  »radicale » juste parce que c’est cool. Et attention, c’est pas soit radicale, soit moderee comme veulent le faire croire les radicales (‘feministe’ tout court devient feministe ‘moderee’ puis vendues, traitres…Tres totalitaire, tres fasciste.). Non, feministe, c’est feministe. Jeanne, pourquoi defendre les radicales alors que leur principaux fondements ne te plaisent pas?

  62. Je vais m’immiscer deux secondes, parce que là ça part en sucette (à l’anis). Oi, tu linkes une affiche de propagande datant de 1943. Hors contexte. L’effort de guerre est une notion transgenre bien éloignée des propos concernant le féminisme radical. Tu mets des taquets en boucle à Jeanne et quand tu lui balances des trucs du genre « ton corps change. Le sais-tu ? », ça va un peu trop loin dans la condescendance.

    Le billet de Lilas soulève la question de l’adhésion des femmes en général à un mouvement de frange ultra-dogmatique éclos en réaction à un monde ultra-masculin.

    Si je reviens sur les grandes lignes du féminisme radical expliqué par Françoise Flamant, il en ressort quelques idées à ne pas perdre de vue dans le débat:
    Le lesbianisme devient une construction politique, c’est à dire que les relations sexuelles sont un acte politique et ne doivent pas tenir compte du désir ou du plaisir.
    La ségrégation des sexes est obligatoire.
    Conjugalité, famille et vie sédentaire sont proscrits.
    La reproduction de l’espèce se base sur des techniques scientifiques à base de « in vitro » et idéalement de gestation en dehors du ventre féminin.

    Le caractère lesbien exclusifs des communautés ainsi que l’aspect militant de l’acte sexuel sont les fondements d’un monde vu par le féminisme radical.
    Personnellement, je n’y trouve rien à redire puisque c’est à peu près aussi viable qu’une thalasso à Fukushima. En gros, vas-y, vas faire ta connerie (d’ailleurs l’expérience a déjà été tentée dans les années 70) et après on réfléchira à la meilleure façon de faire fermer sa gueule à Eric Zemmour. Pourquoi je viens le caler ici celui-la ? Parce qu’il a eu une belle pensée récemment qui se trouve être l’essence des inégalités sociales réelles dont les femmes sont victimes: « Dans les milieux où il y a vraiment le pouvoir, il n’y a pas de femmes ». (voir l’article http://www.bfmtv.com/politique/zemmour-les-femmes-nincarnent-pas-pouvoir-479264.html).

    Or, sans pouvoir, point de réforme structurelle sociétale. Voilà l’exacte quintessence « intellectuelle » de la chienlit poilue qui a peur. Peur qu’une femme soit largement aussi capable (en dehors des ramettes de papier peut-être) qu’un homme et que sa superbe virilité soit dissoute dans un rapport égalitaire basé sur les compétences de chacun.

    @Oi: Si tu lisais plus la presse féminine, tu saurais que toutes les femmes simulent à un moment ou un autre. Souvent pour avoir la paix et parfois par amour. Si ta femme t’a laissé croire qu’elle avait envie, on peut peut-être considérer ça comme une preuve de ses sentiments. Nan la vraie question, c’est pourquoi elle te l’a balancé ? Oups, tempête sous un crâne.

  63. Le lesbianisme devient une construction politique, c’est à dire que les relations sexuelles sont un acte politique et ne doivent pas tenir compte du désir ou du plaisir.
    La ségrégation des sexes est obligatoire.
    Conjugalité, famille et vie sédentaire sont proscrits.
    La reproduction de l’espèce se base sur des techniques scientifiques à base de « in vitro » et idéalement de gestation en dehors du ventre féminin.
    >>Voila, c’est ce que je dis. Obligation, proscription, secregation, fascisme.

    Si ta femme t’a laissé croire qu’elle avait envie, on peut peut-être considérer ça comme une preuve de ses sentiments. Nan la vraie question, c’est pourquoi elle te l’a balancé ?
    >>Putain merci de m’apprendre des trucs. Ce que tu dis, c’est ma reponse a moi, pas celle des feministes radicales. Selon les feministes radicales, je suis un violeur, point barre. Pour la tempete tu repasseras ca fait 8 ans qu’il fait beau.

    Or, sans pouvoir, point de réforme structurelle sociétale.
    >>Propagande. Le pouvoir est en chaque individu. Chaque individu ayant une responsablilite sociale, chaque individu est capable de participer a un changement structurel societal par son comportement. Chacun est maitre de son destin pas besoin de mettre son nez dans les affaires des autres.

    Si tu lisais plus la presse féminine, tu saurais que toutes les femmes simulent à un moment ou un autre.
    >>Parce qu’il faut que je crois tout ce que la presse feminine ecrit? Et quand bien meme, qui a laisse croire aux femmes que leur plaisir etait l’objectif ultime de chaque homme? Elle prend pas son pied, si ca reste exceptionnel c’est pas grave, pas besoin de simuler… Et puis quel type n’a jamais mis un coup a bobonne pour qu’elle arrete de se frotter et nous laisses pioncer? C’est kif-kif bourricot tout ca. Rien qu’un tas de conneries sexiste.

    Pour l’affiche, je ne l’utilise pas hors contexte, puisque je lui en pose hein, de contexte.

    Des femmes comme des hommes portent des charges beaucoup plus lourdes que 10 kilos partout dans le monde et tous les jours.

    Tiens moi aussi, je suis radical. Antisexiste radical. Pour la liberte et l’egalite sans condition.

    Le feminisme radical ou non est de toute facon un truc de bourgeoise, c’est historique. Les autres ont une vision un peu plus large des choses j’ai l’impression…

    Voila pour ma participation a ce fil merci bonsoir.

  64. C’est qui cette Françoise Flamant ? Tu déconnes…
    Moi j’suis pas très culturé du féminisme radical et donc quand on me donne à lire, j’me google le sujet et je lis. Beaucoup. Et donc je me suis intéressé au top 5 des représentantes francophones de ce mouvement. En vrac: Marie-Jo Bonnet, Michèle Causse, Christine Delphy, Françoise Flamant et Colette Guillaumin. Alors pourquoi Flamant ? Parce qu’elle est sociologue, économiste, militante du MLF et qu’elle a expérimenté les communautés radicales dans les années 70. Bref, une sommité, une pointure, l’avis de référence qui me manquait (parce qu’entre la prose sous crack de Oi et les tomates de je sais plus qui, je comprenais plus rien). Je recommande donc l’article suivant, incroyablement clair pour le béotien radicaliste masculin que je suis: http://genrehistoire.revues.org/569

    Arrête de te chicorer avec Oi, il est pas seul dans sa tête.

  65. Toi Molser t’es bien con. Je pense que Jeannne est assez grande pour se defendre toute seule. Et ce n’est pas parce que je dis des choses ou l’ecrit d’une maniere dont tu n’as pas l’habitude que  »je ne suis pas seul dans ma tete »…Assez pitoyable comme reaction.

  66. « Mon plombier est un con malhonnête, donc tous les plombiers sont des cons malhonnêtes »

    C’est à peu près à ça que se résume ce texte. Ça pourrait être comique, mais ça ne l’est pas, car malgré sa débilité, cet argument est le premier cité par les antiféministes, derrière lesquels tu te ranges sans le moindre complexe et la moindre réflexion.

  67. Comment ça, des féminismes ? A mon avis il y a bien plusieurs formes d’expression DU féminisme (radical, matérialiste, politique etc etc) mais je vois pas bien comment on pourrait avoir autre chose que LE féminisme comme concept de base. Tu peux nous en dire plus ?

  68. l’article cité en fin du vôtre est effarant.

    ok si des tarées ont peur et contestent toute pénétration. Elles ont les caresses… Ok le coït est pas obligatoire, fatiguant, inutile, à la limite why not… mais l’homme il fait comment pour son plaisir sexuel si même la fellation est exclue ? Est-ce que la branlette de la partenaire est une pénétration/viol de la main ? ou alors l’onanisme en se regardant mutuellement ? lassant non ?

    je crois qu’il y a des gens très malheureux qui n’ont jamais aimé et été capable d’aimer au point de s’abandonner à l’autre, et ce dans les 2 sens (h/F F/h) C’est triste pour eux.

  69. Bonjour,

    Je débarque sur cet article.

    Question 1 : qui à part OLF est visé dans cet article? Quitte à être précis en termes d’argumentation, autant l’être vraiment. C’est très flou là // Autre manière de formuler : quand vous dites « les féministes radicales » à qui faites vous référence étant donné la pluralité des visions existantes?

    Question 2 et 2 ‘ : quand vous parlez de « haine », de « violence », de « force » => sur une échelle de 1 à 10 où situez vous ces violences VS les violences machistes/patriarcales? Et pouvez vous nous donner des indications précises quant aux conséquences de la violence et de la haine de ces féministes? Basant évidemment l’analyse sur les mêmes indicateurs que les violences machistes, donc avec mention à minima du nombre de morts, de viols, de harcèlements moraux/sexuels, violences physiques etc. causés par cette « haine » afin que l’on puisse comparer sérieusement.

    Question 3 : quel est le rapport entre sexe biologique et GENRE? Etant donné que vous n’êtes pas sans savoir que les féministes (même radicales) travaillent sur le GENRE et non le sexe biologique. Ou alors vous pouvez démontrer qu’il y a un lien entre le fait d’avoir un vagin et le fait d’aimer ou pas le vernis à ongles. Et/ou qu’il y a un lien entre le fait d’avoir un pénis et le fait d’aimer le bleu plus que le rose. Et enfin, citez vos sources pour démontrer que les féministes radicales s’en prennent aux humains de sexe masculin en tant qu’êtres dotés d’un pénis et pouvant donner du sperme dans le cadre de la reproduction plutôt qu’à des schémas perpétués par femmes et hommes assignant des rôles à chaque sexe ==> donc le genre. (je répète au cas où hein :))

    Question 4 : sur quelles études/données/analyses argumentées reposez-vous votre théorie selon laquelle l’engagement féministe de ces femmes serait la conséquence directe des violences qu’elles auraient vécu, et que cet engagement serait avant tout empreint de colère et de désir de vengeance de ces femmes sur les hommes?

    Question 5 : quel rapport faites vous entre complémentarité des deux sexes dans l’acte reproduction biologique et le féminisme et assignations de genre? J’ai beau faire le maximum d’efforts cérébral je n’ai pas réussi à comprendre le lien intellectuel/philosophique/métaphysique/rationnel/théorique.

    Question 6 : au regard de toutes ces précédentes questions, quel lien faites vous entre les différents travaux des différents féminisme et la survie de l’espèce humaine? J’avoue présenter des limites intellectuelles pour comprendre le raisonnement ici.

    Merci beaucoup de vos réponses.

    Cordialement,

  70. Très bon article. Et le lien que vous mettez à la fin de votre article (sur un site féministe radical) fait froid dans le dos…cela me fait penser au site « Je putréfie le patriarcat ».
    Ce genre de pensées fait vraiment peur… même si cela n’a pas de lien, je compare ces idées aux idées des créationnistes, le fait de vouloir passer outre la science et d’inventer des idées basées sur rien à part la haine des hommes.
    En faite ces féministes radicales que vous critiquaient dans l’article sont tout aussi dangereuses que les masculinistes que les féministes combattent.
    Au final, avec ce type de féministes, les sexistes ne sont pas prêts de disparaitre.

    Je tiens à signaler que je ne met pas du tout toutes les féministes dans le même panier et je pense que ce type de féministes ne représente qu’une minorité, enfin je l’espère.

    M.J.

  71. Je suis toujours fasciné par le nombre de pauvre gens qui prennent la peine de lire et de commander abondamment les textes des hystériques… Incultes comme ils sont, plumitifs et lecteurs, c’est un rassemblement hautement improbable

  72. @Rascasse: Insignifiant celui qui commente les écrits des hystériques vaines et parfois vaniteuses (j’en suis); pitoyable celui qui prend le temps d’expliquer son désintérêt profond pour les billets des blogueuses de ce site (ça c’est toi).

    Mon insignifiance te « commande » de garder tes « commentaires » dont tout le monde se fout pour ta pitoyable existence qui te permet de passer tes soirées du samedi devant le clavier. C’est con, en lisant Lilas et LPPM, t’aurais sûrement découvert comment pécho de la meuf 2.0 avec un taux de réussite élevé.

  73. Passer tout l’article à faire une ode à la tolérance et au respect de l’autre pour finir par soutenir, dans les commentaires, l’idée que l’homosexualité est un bug.
    Hétérocentrisme de bas étage qui nuit grandement à la crédibilité de l’auteur. Dommage.

    Les heteros auraient pourtant beaucoup à apprendre des homos qui n’ont pas, eux, cette excuse de différence chromosomique pour justifier/excuser leurs conflits de couple (pourtant franchement semblables).

  74. Effectivement, le mot « bug » peut prêter à confusion dans ce commentaire et je t’avoue y avoir longuement réfléchi après coup.
    Pour moi, il ne désigne pas que l’homosexualité mais aussi la stérilité, les 2 évoqués plus haut dans le post et représentent des « parcours » hors normes dans le traditionnel schéma de la vie.
    Tout comme une personne hétéro et fertile qui aura décidé de ne pas procréer.
    Attention hein, je ne dis pas que tout être humain est tenu d’assurer sa descendance pour être digne de considération, juste que c’est le cas le plus « général ».
    ¿ Comprendes ?

  75. Je sais que j’arrive bien après la guerre, mais je suis actuellement en train de parcourir ce site/blog pour la première fois. J’avoue m’être attardé sur quelques articles attirant mon attention, notamment sur le sujet de la lutte des sexes et autres questions sur le féminisme vs misandrie, etc…

    Les premiers articles lus m’ont parus forts gênants, empreints de sexisme latent à l’humour douteux (mais bon, c’est l’apanage des satires… qu’attendre d’un site qui s’appelle megaconnard en fait ?). Certains m’ont même été insupportables (quasiment tous de la même auteure, je ne la citerai pas ici). Mais, par plaisir masochiste ou par curiosité morbide, je continuait à chercher les titres les plus racoleurs, les plus sujets à d’innombrables brassages de clichés imbéciles, me promettant à moi même que, ça y est, c’est le dernier, promis juré.

    Et je suis tombé sur votre billet ci-présent.

    Et nom d’un chien que ça fait du bien d’avoir un peu d’intelligence et ce recul dans ce monde de brutes !

    Ne vous méprenez pas, je n’adhère pas à 100% à vos propos. Certaines maladresses ne rendent pas service à votre intention de départ : notamment cette complémentarité obligatoire cité en fin d’article qui, si elle est à vertu de calmer les tensions entre les deux camps, finit par malheureusement résumer toujours l’espèce humaine en deux camps (je ne suis pas d’accord avec ceci… d’ailleurs, pour ce qui est des femmes ne pouvant avoir de bite, j’ai un peu ri en pensant à la réaction de la communauté transsexuelle sur le sujet). Jusque dans les commentaires, avec cette histoire de bug de la nature. Il est toujours difficile de se reposer sur l’argument « nature » quand il s’agit de parler de cet animal ultra-social et civilisé (au sens qu’il forme ses propres règles) qu’est l’humain. Mal utilisé, il peut mener à des propos hors de contrôle, mais vous en faites (à peu près) le mea culpa dans votre dernier commentaire et, c’est déjà beaucoup au milieu de la mauvaise foi caractérisée des autres commentaires.

    Mais si l’on met de côté ceci, votre article est une bouffée d’air pur au milieu du marasme démagogique de vos confrères/consœurs. Je ne dis pas que ce ne sont que détails, loin de là, mais en compensation, je préfère mille fois votre appel à la raison et au recul que l’article puant de fascisme que vous citez en fin d’article, pour ne citer que lui.

    Je comprend les commentaires infernaux dans leurs débats (Loupita, Oi, Molser et Jeanne en tête, merci pour la lecture divertissante), et je comprend que l’on s’oppose à vous. Mais si les soi-disant « féministes » que vous citez n’avaient ne serait-ce qu’une once de votre esprit critique, le monde se porterai peut-être déjà mieux… ou sans doute je ne leur accorde que trop d’importance par rapport à leur réelle influence sur le féminisme (je souhaite que ce soit vrai).

    Quoi qu’il en soit, je tient à vous remercier. Je peux à présent quitter ce site sans perdre totalement foi en l’humanité(e). Je lève très haut mon pouce à votre intervention. Il aurait suffit d’un peu moins de véhémence sous certains aspects que je vous ai cités, et j’aurai avec plaisir levé les deux. Mais que cela ne vous décourage pas, continuez ainsi. Soyez sûre que je vous présente tout mes respects.

    Que j’espère que ceci vous changera des critiques et autres levées de boucliers. Que j’espère vous faire respirer un peu… simplement histoire de vous rendre la pareille.

    Cordialement

    Guile

  76. Merci Guile pour votre commentaire très instructif auquel je réponds bien tardivement.
    C’est que je me laisse souvent déborder par foulitude de choses aussi passionnantes que l’étendage d’une machine ou la confection d’un pain aux noix.

    Sachez cependant que lorsque la critique est soignée et argumentée comme la vôtre, j’en prends toujours bonne note.

    Bien à vous,
    Goldo.

  77. Merci pour ce billet et surtout cette vision de la société(et ses dérives actuelles) que je partage absolument.
    Après avoir lu plusieurs blogs « féministes », je commençais à flipper légèrement(non pas pour ma position de dominant(sic), mais pour la radicalité qui me fait penser aux mêmes extrémistes qui ont jadis massacré les indiens, et interdisaient l’ivg, et condamnent à mort des femmes adultères)

    On vit dans une époque où sous couvert de liberté, on prône des idées totalitaire, où l’on confond égalité et égalitarisme(on se sait ce que ça a donné avec le communisme). Où l’on veut régenter la vie privé des gens, on se croirait dans un petit pays de l’est.
    Les féministes radicales qui voient une domination masculine partout, qui pensent que la différence est la source de l’inégalité alors même que c’est l’utilisation de cette différence qui est la source me consternent.
    L’égalité passera par les mêmes droits, par certains droits uniquement réservé aux femmes(par ex pour la grossesse, gérer les horaires autrement au travail etcetc) et non pas par un monde unisexe vision simpliste et destructeur.
    Il y aura toujours des métiers à majorité masculin, et d’autres féminins. Là n’est pas le sexisme.
    Faire fit des réalités biologique(rien à voir avec le sexisme, comme un blanc ne sera jamais noir et inversement ce n’est pas en devenant blanc que les noirs ont lutte contre le racisme. Une femme aura toujours un utérus/vagin et un homme un pénis, et ça joue sur notre identité et sur nos hormones, ce qui ne signifie nullement discrimination, c’est cette utilisation de ces différences qui est sexiste. La différence est une richesse. On est entrain de conditionner les gens, les emprisonner en faisant croire qu’on les libère d’un modèle….Pour un autre modèle totalement déconnecté des réalités, et passant à côté de la plaque des vraies luttes pour l’égalité), croire qu’une femme qui met des talons aiguilles est une aliéné au service du patriarcat, faire preuve de la même stigmatisation qu’on vécut(et continue de vivre ici et surtout dans le reste du monde) les homosexuelles envers les hétérosexuels en faisant passer cela pour une orientation non choisit et donc les réeduquer….Quelle avancée!
    Croire que draguer est un acte de violence psychologique, tenir une porte un acte sexiste, voir partout de la discrimination en oubliant les vrais, les salariales, celles lié à la grossesse, remplacer une pensé totalitaire masculine par une féminine et y voir un progrès est inquiétant. Voir du sexisme partout est affligeant, laisser la parole à ces extrémistes est contre productif. Le féminisme radicale, comme tout courant extremiste, devrait être combattu à l’instar du créationnisme pour le christiannisme, de l’islamisme pour l’islam etcetc

    Ca me rappelle les végans(un peu hs, mais pas tant que ça) et leurs discours qui font également fit de certaines réalités biologique, qui ont la même conception de la démocratie(cad aucune) J’ai l’impression que ces 2 mouvements se rejoignent dans leur radicalité, et leur agressivité dès que l’on met en avant cette radicalité. La raison semble avoir quitté notre époque.

    Bref tout ça pour vous dire merci de me redonner foi en la nature humaine, excusez pour le pavé et si certains propos auront été mal comprit ou peut être profondément sexiste qui sait?!
    Et si vous êtes attaqué c’est parce que vous dérangez, plutôt signe d’encouragement.
    Encore merci

    Bonne fêtes et bonne continuation

  78. Ping : Lilas Goldo

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