Amie blogueuse, ce que tu seras gentille de nous épargner à l’avenir

" On est bien d'accord."

 

Comme plus personne ne l’ignore, en ce moment, c’est le grand concours Golden Blog Awards.

Cool, me suis-je dit, voilà l’occasion d’aller fureter du bon blog.

Ça tombait bien, le temps était sinistre et je n’avais rien de mieux à faire que de me préparer un litre de thé bouillant, ma couette et mon PC.

Mais j’ai bien vite déchanté.

Et plutôt violemment.

Combien de rivières d’inepties, combien de montagnes de clichés rébarbatifs, combien de mots sauvagement massacrés…?

Et ça caquette, ça caquette pendant que l’ennui fait rage.

J’ai dû me fader des pages et des pages de fiente en lignes, en lettres et en ponctuations avant de trouver quelque chose de croustillant à me mettre sous la dent.

Faire un blog, c’est une chose.

Le présenter aux Golden Blog Awards, là, c’est une toute autre démarche : c’est la croyance assumée que, ce que tu écris, est susceptible de plaire au plus grand nombre. C’est aussi accepter de s’exposer à la critique…On est bien d’accord.

La suite s’adresse à ceux-là même, ceux que le doute n’ étreint pas une seule seconde.

Meufs, je m’adresse, tout particulièrement, à vous, parce qu’il faut bien l’admettre, vous êtes les championnes du pire que pire.

Amie blogueuse, ce que, tu seras gentille, de nous épargner à l’avenir :

 

Le bon gros poncif du prince charmant, pas si charmant.

Celui-là, ON N’EN PEUT PLUS.

Il traîne dans les bas-fonds  de la blogosphère depuis 1996, au moins, et il est tellement usé qu’il ne ferait même pas sourire ma grand-mère.

C’est bon, on a compris ta douleur, on a compris ton immense déception de la gent masculine.

On a compris aussi ton enfance collée devant la télé, tes parents, probablement un peu indignes, qui ont préféré la facilité, ou t’abrutir de DVD-glucose, plutôt qu’une balade en forêt.

On a compris tout ça mais je suis désolée, C’EST PAS A NOUS DE PAYER LES CRUCHES CASSEÉS.

Les quiches qui s’obstinent à regarder les films pornos jusqu’au bout, persuadées qu’à la fin, ils finiront par se marier, on n’en veut plus.

 

– Le trip Sex and the city et autres délires Louboutinesques.

Pareil, le truc vu, vu, et rogné jusqu’à l’os.

Ce que, tu voudrais nous faire croire, l’air de rien: t’es une superwoman de la mort qui, du haut de ses stillettos, dirige sa vie d’une poigne de fer.

Ce qu’on sait, on n’est pas dupes : t’es monitrice d’auto-école et t’habites toujours chez tes parents à Clermont-Ferrand.

Par ailleurs, sache une chose, les Louboutin ne sont plus signe ostentatoire de luxe et raffinement, depuis que la Halle aux chaussures en a sortie une immitation plus vraie que vraie, à 49 euros, c’est juste devenu LE accessoire de rigueur porte Dauphine.

NB : Petits frères des précédents, les blogs de pétasses autoproclamées sont les prochains dans le collimateur. Leur date de péremption n’est plus qu’une question de jours.

 

– La parisienne excessivement fière d’être parisienne.

Elle me fatigue celle-là.

Son blog narre, avec une pointe de snobisme mal dissimulée, ses afterworks, ses sushis-parties entre copines et son shopping dans le Marais mais prend grand soin d’omettre ses deux heures quotidiennes dans un métro qui pue la pisse et la transpiration pour retrouver sa cage à poules chambre de bonne de 20 m² qu’elle paie 700 euros /mois, le tout sous une pluie battante.

Paris ne fait plus rêver que toi et une poignée de réfugiés clandestins; range-moi donc ces manières dédaigneuses et ces vieux  relents de chauvinisme déplacés.

 

– De ton mal-être existentiel, tu parleras avec parcimonie.

Celle-là suinte le mal de vivre et souhaite ardemment te faire partager son malaise.

Souvent, son blog est illustré par une photo un peu triste qui voudrait crier « je suis différente » (même si elles sont des millies, comme elle, à pulluler sur la toile) ou pire encore, une photo inquiètante qui parle de mort, de sang ou de conduites à risques.

Mais rassurons-nous : dans son tourment, elle n’a pas oublié de s’inscrire aux Golden Blog Awards !

La forme de ses articles n’est pas si excécrable, on peut même parfois tomber, au détour d’un paragraphe, sur une jolie tournure de phrase ou une gracieuse métaphore.

C’est le fond, qui est juste insupportable.

 » Je suis une poussière errante qui n’a toujours pas trouvé sa place dans ce monde si hostile et je vais t’expliquer, en détails, sur trois longues et pénibles pages, ce qui se passe, dans ma tête, dans mon corps tout entier. »

Et je vais transformer, sans scrupule, ta pause café en pause cafard.

Ses pensées sont brouillonnes, tulmutueuses et elle te les jette à la gueule, comme ça, au petit bonheur la chance.

Le tout saupoudré de citations, longues comme mon bras, de Kundera ou Coelho.

Je me meurs, je suis morte, je suis enterrée.

 

– Les désespérantes mères de famille.

Non mais sérieusement, cessons la gaudriole deux minutes : Qui est content de savoir que la rentrée de Mini-crotte s’est bien passée ? QUI ?

Les No-MILF vont en meute docile et sont trés actives.

Chez les unes, chez les autres, ça s’échange, frénétiquement, les bons plans ; comment se traire le lait jusqu’aux 7 ans de son gamin et  la recette du flan à la courgette qui va avec.

En apparences, le verbe minaude et ça se like bien dans le sens du poil.

Mais intérieurement, silencieusement, c’est la guerre au sang et ça lutte sec, à celle qui aura le meilleur mari, les plus beaux enfants, la plus grosse baraque, celle qui fera les scrapbookings les plus démentiels, ou la collection de stickers la plus délirante.

Du menu du soir,  en passant par la description des hémorroïdes chez la femme en gestation, rien ne nous sera épargné.

Les DMF ont des seins pour nourrir, des organes sexuels pour la reproduction et ont, visiblement, oublié d’être femme désirable.

Je soupçonne, trés fortement, leurs blogs d’être à vocation contraceptive.

 

– Si tu voulais bien cesser de flinguer le français.

C’est la base bordel, la BASE.

Prends dix minutes pour te relire, c’est le moindre des respects que tu dois à ton lecteur.

Le cou que j’ai furieusement envie d’étrangler ne prend pas de ‘p’, nous pouvons en discuter ou en faire une discussion mais sûrement pas une ‘discution’ et me dis pas que j’ai torT ou je te torDs ce putain de cou sans p.

Pas la peine de courir traquer mes défaillances orthographiques, les miennes ne sont que fautes de frappe.

Comment ça « mauvaise foi » ? (sans e ni x)

Bon j’ai envie de conclure avec cette citation de je ne sais plus qui, trouvée je ne sais plus où :

 » La littérature ne périt pas parce que personne n’écrit mais quand tout le monde écrit. »

Paf.

et au passage VOTEZ POUR NOUS
 

VOTEZ MEGACONNARD


 

66 commentaires

  1. Aurais-tu l’amabilité de bien vouloir éclairer ma vessie Diane saint-réquier en me citant des exemples de fautes, que je progresse, bordel.
    Les virgules, c’est pour reprendre ma respiration.
    ET J’AI LE DROIT DE REPRENDRE MA RESPIRATION QUAND BON ME SEMBLE.
    Nanméo.

  2. L’article qui m’agace par excellence. Qui ne respecte pas ce qu’il prône. LGoldo, ce que tu réclames, c’est une « patte » pour chaque blogueuse ? Moins de poncifs, moins d’évidence, plus de personnalité ?

    Alors pourquoi écrire comme 95% des blogueurs de la toile, à coup de petites phrases et de retours à la ligne permanents ? On peut écrire des phrases « choc » sans tomber dans le format « Bref ». On peut être blogueur et un tantinet littéraire. On peut aimer le fond ET la forme. D’autre part, la typologie, n’est-ce pas là un format « type », aussi ? N’est-ce pas la facilité ? Le poncif ?

    Quant au propos, évidemment, que dans un monde idéal, tout blogueur aurait la plume et l’univers de Modiano, évidemment. Seulement râler que ça n’est pas le cas, c’est bien plus facile que d’être une exception.

    Enfin, je souhaitais attirer ton attention, et celle de tous les gens qui attaquent sans scrupule les blogueurs deçà delà, sur le fait qu’on écrit bénévolement, juste pour faire plaisir. Tenir un blog demande un temps fou et n’amène jamais grand chose. On n’a pas la plume de Montesquieu, ni l’univers de Proust, mais on n’est pas payés à la ligne, nous (cc Balzac). C’est pour la beauté du geste, façon Holy Motors. Et je pense que c’est plutôt louable, du Skyblog au blog à succès.

    Bon, évidemment, nous nous rejoignons sur le dernier point, je voterai également Mégaconnard, parce qu’y est donnée la possibilité à chacun de s’exprimer avec ses mots, son format et ses propos. Un type comme Ranx, qui écrit ici, ne fait pas du tout dans l’écriture type de blog, et n’aurait certainement aucune audience ailleurs, mais ça serait bien dommage.

    Enfin, ne prends aucunement ce message comme un affront, il ne t’est pas destiné qu’à toi, c’est plus un coup de gueule contre tous les J’aimeurs de cet article et tous les gens qui ne voient pas le travail que requiert la tenue d’un blog à but non lucratif.

    Sur ce, je m’en vais écrire quelques bêtises. Je ne sais pas encore pour qui.

  3. Je vais renchérir méchamment sur le premier commentaire : je n’aime pas du tout la ponctuation. D’ailleurs j’avais moi-même cette tendance à accumuler les virgules ; puis à force de remarques j’ai bien dû avouer qu’une virgule qui n’apporte rien est un caractère de trop. Par exemple : dans « c’est la croyance assumée que, ce que tu écris, est », on pourrait croire que ce qui est entre virgules est une apposition dont on pourrait faire abstraction alors qu’elles veulent en réalité refléter une sorte de discours verbal. Mais ce n’en est pas un ! On n’écrit pas comme on parle ; ou alors ça lasse.

    « immitation ».

    On met un espace après trois points de suspension, on met un espace avant et après un point-virgule ou un point d’interrogation, on ne met pas de majuscule après un double point (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ponctuation).

  4. Bonjour,

    D’accord avec Vincent, une lecture tonique pour démarrer la semain !! Aurez-vous mon vote ?! Si personne ne me fait autant sourire d’ici la fin du concours, c’est sûr, vous l’aurez…
    Cordialement

  5. Il faut que je fasse gaffe,
    j’ai eu la prétention de présenter mon blog aux GBA!

    Les blogs « j’exhibe ma life, mon jules, mes cupcakes et mes vergetures » ont fini par… m’attendrir. Je pense que le nombrilisme est inhérent à un blog, ces blogueuses mettent leurs tripes, avec plus ou moins de génie et d’ambition, dans leurs billets jour après jour. En cela, je respecte la vitrine de toutes ces aspirantes à Brie Van de Kamp.

    Je n’aurais pas tenu ce discours il y a 1 an et 5 mois… j’ai dû entretenir un certain je-m’en-foutisme
    pour me tenir à bonne distance de « toussa toussa » : la blogosphère est suffisamment grande!

  6. Merci à toi Lili.

    Bon sinon, je vois plein de gens qui chouinent, un peu partout sur le ouèb « ouais, c’est qui cette mégaconnasse sans style, avec des virgules partout, qui se permet de critiquer en écrivant comme une souillon ??? Pour qui elle se prend ?! Gnagnagnagna »

    Alors, notez bien : MOI je n’ai pas de blog, je ne me présente pas aux GBA et je n’ai pas de prétentions littéraires.
    Je fais juste dans l’information.

  7. moi ce qui m’agace, ce sont les blogs dont la vocation est de tirer les larmes du lecteur en s’appropriant le malheur des autres, genre ‘hommage à gregory lemarchal’ ou ‘quelque chose en nous de mimi mathy’.
    à l’instar de leurs créateurs, coincés entre la médiocrité de leur petite vie et du coup, une grande difficulté à intéresser pour ce qu’ils sont, ces blogs là sont particulièrement pathétiques.
    sinon, je plussoie les remontrances faites aux fauteurs d’orthographe; j’ai pourtant longtemps résisté à l’appel du sarcasme envers l’illettré du web, mais à force de devoir lire à voix haute pour espérer commencer à comprendre le sens d’un texte, j’ai craqué.
    maintenant je leur pisse à la raie.

  8. J’amoure ce dernier commentaire avec effusion.

    Zorah, quelque chose me dit que nous devrions BIEN nous entendre.
    Viens chez moi, tu verras c’est cosy. On fumera des bouts de clopes, on boira de la Despé, en refaisant le monde virtuel, jusqu’au bout de la nuit.

  9. goldo, tu sembles être une chagasse pas des moindres, mais c’est avec élan que j’accepte ton invitation; amatrice de despé et indomptable fumeuse de bouts de clopes, je me sens irrépressiblement attirée par ta compagnie, bien que ne te connaissant pas et ne sachant rien, absolument rien de toi.
    bouffons nous la chatte.

  10. Je l’savais ! Je l’sentais !
    Que je pouvais t’appâter avec de la drogue, de l’alcool et mon corps de rêve.
    Ramène-toi, avec ta bite et ton couteau.

  11. Je l’savais ! Je l’sentais !
    Que je pouvais t’appâter avec de la drogue, de l’alcool et mon corps de rêve.
    Ramène-toi avec ta bte et ton couteau.

  12. Je l’savais ! Je l’sentais !
    Que je pouvais t’appâter avec de l’alcool, de la drogue et mon corps de rêve.
    Ramène-toi avec ta bite et ton couteau.

  13. Merci pour ton article qui m’a fait mourir de rire! Et même si je fais surement partie d’une des catégories dont tu parles, j’ai suffisamment d’humour pour ne pas me prendre au sérieux et rire de ton billet!

  14. Ah il est mignon à taper sur les blogueuses femelles notre gentil blogueur mâle 🙂 Tu n’es point obligé de te farcir des blogs qui ne t’interressent pas cher ami !
    Je vois que l’on peut voter pour toi, mais si je le fais même si j’en ai envie, je serai un mouton , nan ?

  15. Comment te dire Aurore… Être incapable de prendre une décision seule, c’est déjà, un peu, avoir une patte dans la bergerie.

    PS : je suis l’auteurE de ce billet.

  16. Tout est vrai dans cet article :-))

    Moi ce qui me dégoute, c’est les blogueurs qui savent par écrire autrement qu’en mettant des « tu » partout dans leur phrase, pour faire accroche ou créer une sorte de dynamique bidon. Ou donner la sensation aux lecteurs qu’ils ont du style alors qu’en fait, ils en sont sacrément dépourvu.
    Un cache misère sommes toutes. Trop laid.

    C’est tellement glauque tous ces gens qui savent pas écrire autrement qu’en foutant des pronoms partout dans leur phrase. « TU », « JE », parfois « VOUS ». et qui espèrent qu’on remarquera pas leur peine à écrire.

    Ex de blogues où les nanas (oui ce sont majoritairement des filles) prennent des pronoms pour exister.

    Les « JE » c’est à peu près toute la blogosphère féminine. Un exemple lamentable parmi trois millions d’autres ? Quand l’ego et les prothèses remplace le style :

    http://www.cinematraque.com/author/mon-cinema/

    Les « tu » ?

    http://unpeubcppassion.blogspot.fr/

    Les « vous » ?

    http://www.leschroniquesdesonia.com/drames_du_voisinage/

    Je pense que t’aurais du rajouter ces éléments dans ta liste, hihi…

  17. Esther, je comprends pas trop ce que tu veux dire, en vrai.
    C’est difficile de faire une phrase sans pronom personnel…
    Est-ce que tu veux parler de ceux/celles qui en abusent pour essayer de créer une espèce de connivence moisie avec le lecteur…?

  18. Oui, ça peut être ça ou encore les filles qui font genre « je te parle ami imaginaire » ou « je te cause ennemis imaginaire », ou « je t’ordonne enfant imaginaire ». Tout ça à l’impératif, à coup de tu, de vous.

    « Par ailleurs, sache une chose, les Louboutin ne sont plus signe ostentatoire de luxe et raffinement, depuis que la Halle aux chaussures en a sortie une immitation plus vraie que vraie, à 49 euros, c’est juste devenu LE accessoire de rigueur porte Dauphine ».

  19. Mais je comprends que tu ne voies pas trop ce que je veux dire, LOL…

    Transformé sans pronom, ni impératif, ni rien.

    « Le plus difficile c’est d’essayer de faire comprendre à toutes ces filles, qui font des crédits immobilier en vue de s’acheter des « Louboutin » qu’on peut trouver des totales assimils pour 49 euros à la « Halle aux chaussures ».

    Et ça, toutes les putes de Pigalle le savent !

    (Sachant que les hommes ne font strictement aucune différence entre des Louboutin et des talons aiguilles « Halle aux chaussures » du moment qu’ils peuvent baiser la meuf qui les portent).

    Ainsi donc, pour bien moins cher que 3000 euros, une femme peut tout à fait séduire un maximum d’hommes et même se faire payer pour coucher dans la foulée, si elle le désire.
    Que demande le peuple ?

  20. Tu vois cette fois Lgoldo?

    Des phrases sans pronom « je-je-moi-je ».
    Trop je me le lèche (même le Q) tellement j’arrive pas à penser autrement qu’en passant par moi.
    99% de la blog mode et beauté.
    99% de la blog humeur.
    En fait 99% des blogs dit féminin.
    Et sans aucun doute 80 % des blog écrits par des hommes.

    Eliminés aussi les phrases remplies de « tu-toi-lecteurc’estàtoiquejecause », « vousmonpeuple,jeteparle » et tout ami imaginaire à qui parler directement.

    Ou indirectement…

    Donc pas d’impératif puant nulle part pour camoufler le manque de style, ni le manque d’originalité.

    Mais c’est vrai qu’une fois toutes ces béquilles littéraires enlevées, il resterait plus beaucoup de monde sur la blogosphère… Sans doute 70% des écrivaillons qui se la jouent, devraient fermer boutique.

  21. Lgoldo,

    Si tu vois pas ce que je veux dire, va dans une bibliothèque prend n’importe quel livre d’un auteur connu, par exemple raymond carver au hasard, lis le et tu comprendras que des phrases sans « je », sans « tu », et sans impératif, c’est ce qu’on appelle le talent. Le vrai talent.

    Bisous !

  22. Dis-donc ma grande, j’ai la désagréable et persistante impression que tu me prends pour quelqu’un que je ne suis pas et que, à travers tes critiques longues comme un jour sans pain et vaseuses comme un lendemain de cuite, tu tentes de régler des comptes persos avec moi.
    Du coup, je vais te le dire franco : non, c’est pas moi qui ai baisé ton mec.

    Bisou.

  23. La pauvre fille qui n’arrive pas à comprendre qu’elle n’a pas de talent et qui met toute critique négative de son texte, sur le compte d’un règlement de compte perso, mais je suis PTDR… MDR…

  24. Ma biche, je trouve juste que tu te donnes chelouchement beaucoup de mal pour ‘démonter’ un article soi-disant médiocre à tes yeux.
     » L’indifférence est le plus grand des mépris.  »
    Médite sur ça ou lieu de brasser du vent. 🙂

  25. La fille qui vient de pondre un article descriptif de quinze pages sur TOUT ce qu’elle trouvait de plus chiant et médiocre sur la toile et qui me dit

    « je trouve juste que tu te donnes beaucoup de mal pour démonter un article soi-disant médiocre à tes yeux ».

    Je continue de rire.
    Parce que toi, non-non, t’as pas passé 20h à écrire un article sur tout ce que tu trouvais de médiocre sur la toile….

    T’es vraiment incohérente ma pauvre. C’est fou comme l’ego disproportionné rend bête et con.

  26. La différence entre toi & moi, c’est que moi, je constate un ‘phénomène’ avec lassitude alors que toi, tu critiques une personne (moi en l’occurrence) avec la rage aux tripes, tu l’as saisie la nuance ?
    C’est la raison pour laquelle je parlais de ‘règlements de compte perso’

    Enfin bref, quoiqu’il en soit, tu dois bien m’accorder UNE chose, vus tous les éclats de rire et autres MDR qui jalonnent tes comms : je suis follement drôle.

  27. Mais j’en veux pas du talent.
    J’en ai rien à foutre du talent.
    Moi c’que je veux c’est me marrer et faire des parties de ping-pong avec des gens comme toi.

  28. Mais c’est la pure vérité meuf.
    Je suis assez bonne, j’ai du fric, un boulot qui me plait, des gens autour de moi qui m’aiment, qu’est-ce que tu veux encore que j’aille m’emmerder à aller me fabriquer un putain de talent ?

  29. Non, le putain de talent, tu l’auras jamais, faut pas exagérer non plus. Même en forçant, ça viendrait pas. Je disais ça en rigolant ! Prend pas tout au premier degré !

    Par contre, ta vie, elle me fait penser à un dentier de mémé. Toutes les dents bien alignées, bien rangées. Ça donne pas envie. brrr. heurk.

  30. Nan nan mais arrête ta crise de jalousie bibiche.
    Il m’est arrivé aussi quelques drames dans ma vie.
    En 2009, j’ai perdu ma grand-mère par exemple (94 ans)
    J’ai traversé une saleté de tunnel noir, entre déprime et idées sombres…
    J’ai même songé, à cette époque, à faire un blog entièrement dédié à mon tourment.
    Pis Dieu merci, j’ai eu un putain de sursaut ‘va pas traîner ta dignité dans la poussière ‘ que je m’suis dit.
    Bon là, ça va mieux, je commence à m’en remettre, pour te dire.

  31. (je préfère te le préciser, ça m’embêterait de savoir que tu te fais du souci pour moi parce que je sens, que même si t’es vachement aigrie, dans le fond t’es aussi une brave fille.)

  32. Aucune crise de jalousie pour les pétasses de ton genre.

    Ta vie-ton oeuvre récurrés au Cif pour que ça brille, j’en ai un peu rien à foutre.
    C’est toi qui l’étale comme un trophée, au cas où tu l’aurais pas remarqué…

    Moi je t’ai rien demandé sur le sujet, je t’ai simplement dit que ton article était laid. Mal écrit, conventionnel.

    Attendu en un mot. Ou convenu si tu préfères.

    Avec un style qui plus est archi banal. Le genre de truc qu’on retrouve partout sur la blogosphère chez les putes qui racontent leur vie à défaut de pouvoir l’inventer.

    Le style pouff « jte-dis-tu-ma-lectrice-adoré mon zome t’encule et numéro 1 et deux font dodo pendant que je me fais un masque au sang de pigeon ».

    Bientôt tu vas utiliser des mots en anglais pour nous montrer qu’en plus tu parles couramment une autre langue ?! Super la winneuse.

    T’es élue dentier de l’année !

    Mais crois moi ton article est mal écrit.

  33. Putain mais comment tu m’défonces de trop Esther !!
    T’es une vraie slut (en américain t’as vu)
    Alors que je viens juste de m’ouvrir un peu à toi (le décès de ma mémé tout ça…) tu me poignardes dans l’dos sans ménagement !
    Saloperie de coeur de pierre.
    Là, c’est plus de la critique, c’est de l’acharnement ! De la haine à l’état brut !
    Et encore, heureusement que je t’ai pas dit qu’en plus d’être une artiste littéraire reconnue ( 500 likages rien que sur cet article CINQ CENT bordel) je fais aussi du MANNEQUINAT… Là tu vas m’égorger non…?

  34. Merde vu la violence de ta frustration, je ne peux m’empêcher de t’imaginer cul-de-jatte, obèse et connectée sur une borne wifi Macdo, c’est pas possible autrement.
    Si je ne me trompe pas, dis-moi le, je t’aiderais, mon père est haut placé, on te trouvera un petit job tout ça.

  35. tu as raison je suis tétraplégique et j’écris tout ça avec une paille. Tu n’imagines pas toute la haine qu’il y a dans cette paille… En plus demain, on me coupe l’électricité et je vais avoir un tuteur car je me suis ruinée aux jeux virtuels. J’ai 120 000 euros de dettes, le huissier est passé ce matin, il m’a tout pris. Heureusement l’assistante sociale m’a dit que je pourrai avoir un recours en plaidant la démence et l’irresponsabilité.

    J’en ai pour au moins deux ans de procès et je compte bien les passer ici à te dire que t’es qu’une pute.

  36. Bah si je peux au moins t’apporter ça, tu m’en vois heureuse.
    Avec tout le mal que tu te donnes pour faire grimper mon klout, je te dois bien ça hein
    A toi, MA fan à MOI la plus coriace <3

  37. ça me fait vraiment plaisir vos petites joutes verbales. Aussi il est 1:23 am (oui, à l’Américaine, comme ça) et mes voisins font beaucoup trop de bruit. Comme Walking Dead ne reprend pas avant le 12 Février, je n’ai rien d’autre à faire qu’errer d’article en article (j’ai d’ailleurs complètement oublié la raison qui m’a amené ici pour la première fois, il y a de ça 46 min). Mais c’est plaisant comme tout. Je dois avoir mauvais esprit. Bon et bien bonne nuit.

  38. J’adore la méthode gros troll.
    Je dois dire que je suis devenue une grande fan de LGoldo en lisant ses commentaires.
    Et pour relancer un peu le débats je propose un petit point Godwin :
    « Non mé t tro grav avec ton article on diré un nazi qui é meyeur ke tou le monde et ki envoi les otre o chambr a gaz »

  39. Bon je me tape pas le clash dans les commentaires. D’ailleurs j’arrive après la bataille. Je passais par là, je vouais juste dire que c’est l’article le plus mauvaise foi de l’histoire et que je me suis fendue la poire et d’un commentaire. Zeugma.

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